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Déjà la fin des moissons dans le village.
Les moissonneuses-batteuses terminent leur bal saisonnier dans notre secteur.
Un grand nuage de poussière au loin, c'est d'abord à ça que l'on reconnait la machine dans les champs dorés.
Ce travail estival agricole est devenu banal, mais que de progrès en quelques décennies, ou moisson était synonyme de dur labeur. Ci-dessous René Blot en 1958, moisson chez Eugène Boulanger au Tilloy.
Le tracteur a remplacé les chevaux. Ramassage des gerbes de blé avant le battage.
Pour le plaisir des yeux...
Le Noirieu "dans tous ses états".
La rando du jour.
Les berges de la rigole du Noirieu, de nouveau accessibles aux promeneurs, randonneurs après le passage du tondo broyeur de VNF.
Maintenant c'est au tour des pêcheurs d'exprimer leur mécontentement. Les plantes aquatiques ont tellement proliféré qu'il devient impossible de poser un bouchon de ligne sans accrocher son hameçon. Il est prévu que VNF assure le faucardage de la rigole, la date reste à préciser...
La rigole entre Essigny et Fonsomme.
Même si il est reconnu que ces plantes jouent un grand rôle dans l'écosystème aquatique (production d'oxygène avec la photosynthèse, production de nourriture pour les poissons blancs, cache pour les plus petits contre les prédateurs, support de ponte etc), tout est question de quantité et de qualité. Ce n'est pas le pêcheur rencontré ce matin qui vous dira le contraire...
Plantes sauvages au bord du sentier.
Les dernières grosses bourrasques de vent ont eu raison de vieux saules et peupliers. Leurs troncs creux n'ont pas résisté aux rafales.
Ici les arbres en tombant ont emporté une partie de la berge de la Somme qui coule en contre bas de la rigole..
Les herbiers sont aussi des caches à poisson, deux carpes communes de belle taille se dorent au soleil.
Deux oies échappées de l'enclos voisin que Pixelle s'empresse de faire envoler.
Le "bayou" de Fonsomme ! gare aux alligators...
Après les thrips la semaine dernière, voilà les mouches.

Savez-vous que les mouches transportent des millions de bactéries sur leurs petits corps poilus ?
C'est parce qu'elles sont attirées par les endroits où les bactéries foisonnent: les matières fécales, les poubelles, les aliments pourris, etc. Elles vont ensuite simplement se poser sur nos aliments prêts à être consommer... Dès lors nous nous exposons à des risques sanitaires sérieux.
Installation du gobe-mouche.
Il pourrait dater fin du XIXème siècle ? Les pièges à mouche, à guêpes sont connus (les "fait-maison" et autres) mais celui ci, retrouvé au fond d'un vieux bâtiment, serait parait-il très efficace pour capturer ces insectes nuisibles. De plus il est aussi esthétique, ce qui ne gâche rien. Il me rappelle ces vaironnières en verre utilisées pour la capture de vifs, (goujons et vairons) quand j'étais gamin.













































