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Après le gel... La gadoue.
Un agréable après-midi ensoleillé, chaussures de marche aux pieds, Isis toujours prête à courir... et c'est parti pour une belle promenade dans les champs.
Direction Essigny-le-Petit, son silo à grains puis cap sur le Tilloy Remaucourt. A l'arrivée, environ 1 kg de boue collante par chaussures... Isis ne semble nullement gênée, elle court toujours.
Cela nous rappelle une conversation de ce début d'année avec l'ami Carlos d'Alméria, qui nous relatait son bonheur de marcher dans les chemins de terre boueux de Picardie quand il venait à Croix-Fonsomme, il éprouvait une sensation bien agréable à patauger dans la gadoue, à sentir le sol se dérober sous ses pieds. Faut-il préciser que chez Carlos et Nicole, il ne pleut jamais ou si peu. L'Andalousie est une région aride où il fait toujours beau.
Une fois au sec, passage devant l'oratoire de la Vierge des Pauvres puis direction Lesdins par le chemin vert derrière le château. Quelques coups de fusil sur notre droite, l'ami Daniel chasse le colvert à l'étang. Bientôt l'église de Lesdins, retour au sec sur le bitume... Il est temps, le soir tombe vite à cette époque de l'année, la fraicheur aussi. Bientôt la maison et un bon café pour nous réchauffer.
Une belle virée.
Le tracé du parcours réalisé avec Google Earth.
Annie, une artiste émérite Remaucourtoise.

Ce n'est pas la première fois que le blog consacre une page aux créations artistiques d'Annie. Les précédentes sont accessibles en cliquant sur la page d'accueil, rubrique " Catégories" intitulée "Talent à découvrir" à Remaucourt bien évidemment...
Annie termine tout juste une magnifique composition décorative, formée de 5 tableaux de couleurs sur châssis toile.
Cette composition intègre de la couleur, avec notamment du blanc écru et du noir prédominant. Elle se compose de 5 panneaux asymétriques, tous créant une continuité dans le motif : on retrouve pèle-mêle des formes rondes et des lignes galbées qui donnent de la force visuelle à l'ensemble. Bravo Annie.
3 ans déjà la belette !
Ton regard docile, celui de chaque matin,
ton bout de queue tendue comme un fil
balayant l'air sans fin.
Tes sauts répétés pour prendre de l'importance
pour que je prenne la peine de regarder ta danse.
Tu ne recules devant rien pour te montrer câline,
ce masque de mimiques qui me dit, tout va bien ,
et si par mégarde je n'ai pas compris un
petit aboiement me réveille l'esprit,
la main attendue te caresse,
tu pousses ta tête pour augmenter ce geste
tu te rends compte alors
qu'il ne te manque rien,
même pas la parole,
mais ça je le sais bien .
Armand Voss.

