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"coup de gueule"

Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.

Publié le par Bruno

La haie mitoyenne qui borde mon terrain ne m’appartenant pas, je n’interviens pas dans le choix du professionnel chargé de son entretien annuel, pourvu qu’elle soit taillée lorsqu’elle déborde trop chez moi. 

De mon côté, je taille mes propres haies avec soin, au cordeau, en cherchant la régularité et l’harmonie des lignes. Merci une fois encore à Marie pour son coup d’œil avisé, ses petites corrections, "reprend ou égalise un peu plus ici ou là," m’ont épargné bien des montées et descentes de l’échafaudage, et donc une fatigue de plus.

Cette année encore, la différence entre les deux approches est particulièrement visible et saute aux yeux. J’ai voulu la documenter, non pour critiquer, mais pour illustrer à quel point la méthode et l’attention portées à la taille influencent le rendu final.

Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.
Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.
Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.

Les photos montrent une ligne supérieure fluctuante, des zones plus hautes et d’autres plus basses, et un feuillage parfois clairsemé. Le travail est fonctionnel, mais manque de précision et d’horizontalité. Je ne cite ni nom, ni entreprise : il s’agit simplement d’un constat visuel.

Ma propre haie : la rigueur du cordeau.

Ma méthode repose sur la patience et la précision, une ligne droite et continue, des coupes nettes, une densité homogène du feuillage. Le contraste est évident, deux haies voisines, de même âge, deux approches, deux résultats. 

La taille d'une haie n'est pas qu'une question de végétation, c'est une question de soin, de regard et de respect du paysage.

Mon intention n'est pas de juger, mais de montrer que la qualité d'un geste change tout.

Je publie ci-dessous ma haie taillée au cordeau. Elles parlent d’elles‑mêmes : deux façons de travailler, deux philosophies du jardin.

Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.
Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.
Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.
Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.
Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.
Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.
Deux façons de tailler une haie : deux résultats, deux philosophies.

À 70 ans, tailler une haie n’est plus seulement une affaire de précision : c’est aussi une question de confort et de préservation des articulations. L’appareil GTM 3 Trunk Elephants m’apporte une aide réelle. Sa conception limite les mouvements forcés des épaules, porte mon outil et réduit l’effort à fournir lors des longues séances de taille.

Grâce à lui, je peux travailler plus longtemps sans ressentir les douleurs habituelles, et garder une ligne régulière sans devoir lever les bras en permanence. Ce n’est pas un miracle, mais un outil bien pensé qui me permet de continuer à entretenir mes haies avec soin, malgré les années qui passent.

 
Fatigué mais content du résultat !
Fatigué mais content du résultat !
Fatigué mais content du résultat !

Fatigué mais content du résultat !

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Chiens interdits : la solution facile pour éviter de s’attaquer aux vrais pollueurs.

Publié le par Bruno

Les vacances d'été ne sont pas encore commencées que les interdictions d'accès aux plages pour nos compagnons à quatre pattes fleurissent déjà sur le littoral.

C'est écrit en grand, en rouge, comme si Pixelle était une menace. Pourtant, ce n'est pas elle qui plante des mégots brûlants dans le sable, qui abandonne des canettes vides, des bouteilles cassées, des sachets plastiques qui finissent dans la mer.

Ce n'est pas elle qui laisse des couches sales, des emballages de pique-nique, des serviettes jetées comme si la plage était une décharge gratuite.

Le seul animal qui salit ici, c'est celui qui marche sur deux jambes et se croit propriétaire du monde.

Interdire les chiens, c'est facile. Ça donne l’illusion d’agir, ça fait propre sur le papier, et ça évite de se fâcher avec qui que ce soit. Mais interdire l’irrespect, l’incivilité, la paresse crasse… là, il faudrait du courage. Il faudrait assumer de rappeler à l’ordre certains humains qui, eux, laissent mégots, bouteilles, papiers gras et autres "souvenirs" bien moins naturels qu’une déjection canine.

Sur les littoraux, ce ne sont pas les chiens qui posent problème : ce sont les comportements. Et ça, visiblement, c’est plus compliqué à gérer qu’un panneau "chiens interdits".

Alors oui, ma chienne est propre, la vraie propreté dépend surtout des maîtres, ceux qui prennent la peine de ramasser les déjections. 

Ne venez pas me dire que les chiens sont privés de plage à cause de quelques maîtres négligents. Si on devait interdire l’accès à ceux qui ne respectent rien, alors bien des humains devraient rester sur le trottoir. Les chiens, eux, ne laissent que ce que la nature prévoit… ce sont les maîtres responsables qui ramassent. La vraie nuisance, ce n’est pas l’animal : c’est le manque de civisme.

Nous sommes fatigués de voir les plages partout ou presque refusées à nos chiens pendant que l'homme, lui, continue de souiller sans honte... 

Interdire les chiens, c’est simple. Interdire l’incivilité, c’est du courage.

Interdire les chiens, c’est simple. Interdire l’incivilité, c’est du courage.

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