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nature

Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)

Publié le par Bruno

Direction le Hohneck.

Panoramique des chaumes sous le soleil.  Un clic sur la photo pour l'agrandir.

Panoramique des chaumes sous le soleil. Un clic sur la photo pour l'agrandir.

Le Hohneck se trouve sur la commune de La Bresse à 1363m d'altitude. Depuis son sommet, le plus haut du département des Vosges, vous surplomberez la plaine d'Alsace et distinguerez la Forêt Noire et même les Alpes par temps clair. Ce ne sera pas pour aujourd'hui...

A l'arrière plan: la plaine d'Alsace.
A l'arrière plan: la plaine d'Alsace.

A l'arrière plan: la plaine d'Alsace.

Le soleil joue à cache cache avec les nuages.

Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)
Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)
Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)
Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)

Isis vient de se trouver un "copain" Suisse ! pour courir dans les chaumes du Hohneck.

Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)
Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)

Et c'est reparti !

Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)
Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)

Un ciel menaçant mais heureusement, pas de pluie pour randonner.

Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)
Couleurs d'automne dans les Vosges. (2)

Publié dans Isis, Nature, Photos

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Couleurs d'automne dans les Vosges. (1)

Publié le par Bruno

Randonnée vers le lac de Retournemer.

C'est un lac naturel, né d'un surcreusement d'origine glaciaire dans la roche granitique : il est traversé par la Vologne.

C'est un lac naturel, né d'un surcreusement d'origine glaciaire dans la roche granitique : il est traversé par la Vologne.

Le bonheur de randonner dans de magnifiques paysages. Les montagnes se parent de mille teintes, donnant l'impression qu'un peintre aurait oublié sa palette de couleur sur ces immenses forêts.

Couleurs d'automne dans les Vosges. (1)
Couleurs d'automne dans les Vosges. (1)
Couleurs d'automne dans les Vosges. (1)

Isis, heureuse comme un chien en liberté, a parcouru des dizaines de km durant le séjour. Elle a bizarrement ouvert la route sur les longs sentiers balisés des Vosges, avec un sens peu commun de l'orientation !!! nous laissant parfois interrogatifs sur ses capacités d'orientation...

Couleurs d'automne dans les Vosges. (1)
Couleurs d'automne dans les Vosges. (1)

Direction la cascade Charlemagne.

Son débit est bien mince cette année. Située sur la Vologne à la sortie du lac de Retournemer.

Son débit est bien mince cette année. Située sur la Vologne à la sortie du lac de Retournemer.

Avec plus de 20 000 km de sentiers soigneusement balisés et entretenus par les bénévoles du célèbre Club Vosgien (33 000 adhérents!) fondé à Saverne en 1872, Le Massif des Vosges est la destination rêvée des randonneurs exigeants et des marcheurs de tous niveaux. En solo ou en tribu, en famille ou entre amis, chacun peut choisir son chemin, le personnaliser même en fonction de ses centres d'intérêt. Pour se retrouver, recharger ses batteries, vivre ses envies, ou pour marcher tout simplement.

Couleurs d'automne dans les Vosges. (1)
Couleurs d'automne dans les Vosges. (1)

A suivre...

Publié dans Isis, Nature, Photos

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Des réserves pour l'hiver...

Publié le par Bruno

"On n'attire pas les mouches avec du vinaigre."

Des réserves pour l'hiver...
Des réserves pour l'hiver...
Des réserves pour l'hiver...

Initialement prévue pour les écureuils, la mangeoire a subi une petite transformation afin d'éviter son pillage bien en règle par les geais, pics épeiches...

Avec l'arrivée de l'automne, c'est le moment de ramasser des glands d'un beau chêne derrière la maison, des noisettes, et bientôt des noix pour assurer l'approvisionnement l'hiver prochain de la mangeoire à écureuil. Condition sine qua non pour espérer faire des photos de nos petits rongeurs arboricoles.

Le garde-manger est bien rempli.
Le garde-manger est bien rempli.
Le garde-manger est bien rempli.

Le garde-manger est bien rempli.

Des réserves pour l'hiver...
Des réserves pour l'hiver...

L'envol d'une buse variable dans les chaumes.

C'est le plus grand des oiseaux de proie que l'on peut voir de manière régulière. Elle est le plus souvent aperçue en vol ou perché sur des piquets de clôture, et ne s'observe que rarement au sol. La buse variable présente un plumage à coloration variable : dessous du corps et tête presque tout blanc à brun foncé avec intermédiaires ; dessus brun foncé ou teinté de roussâtre. La coloration n'a rien à voir ni avec l'âge ni avec le sexe. Quand elle est perchée, son plumage apparaît très brun. Un gros plan permet de distinguer le bec crochu et les plumes entourant les pattes, qui sont caractéristiques des grands oiseaux de proie. Elle est reconnaissable au plumage brun de ses larges ailes (dessinant souvent un V) et à sa courte queue arrondie. En vol, les ailes, souvent largement déployées en éventail, paraissent plus longues que celles de la corneille et plus larges, ressemblant à celles de l'épervier et sa queue paraît relativement courte.

Elle se nourrit de petits animaux vivant au niveau du sol, d'une taille allant jusqu'à celle d'un jeune lapin. Principalement des micromammifères (campagnols), des lapins, des jeunes oiseaux pris au nid (merles, grives, geais). À défaut des grenouilles, des reptiles (couleuvres, vipères), des vers de terre et des insectes. Cet oiseau ne dédaigne pas les charognes. Quand il y a pullulation de campagnols des champs (Microtus arvalis), s'en nourrit presque exclusivement.

(Source oiseau-libre.net)
 

Champ au Tilloy
Champ au Tilloy
Champ au Tilloy
Champ au Tilloy
Champ au Tilloy

Champ au Tilloy

Publié dans Flore et faune, Photos, Nature

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Une belle partie de chasse ... aux fossiles.

Publié le par Bruno

Un temps idéal, ce mardi avec nos deux petits gars, (très intéressés par la préhistoire et l'archéologie) pour nous retrouver dans une des nombreuses carrières de craie de notre région à la recherche de fossiles marins. Le premier site visité se situe entre Montigny en Arrouaise et Vadacourt, le second sur la route d'Etaves et Bocquiaux. Il y a quelques millions d'années, la mer recouvrait tout le bassin parisien et ses contreforts dont notre région fait partie. Gamin, j'ai eu un prof de géographie formidable, Maurice Oget qui nous emmenait le jeudi après midi faire des fouilles à la recherche d'ammonites belemnites ... dans les carrières autour de Fresnoy, un excellent souvenir encore aujourd'hui.  

Une belle partie de chasse ... aux fossiles.

Nous voilà donc partis à la chasse aux fossiles...Outils en main.

Une belle partie de chasse ... aux fossiles.
Une belle partie de chasse ... aux fossiles.
Une belle partie de chasse ... aux fossiles.
Une paroi propice à une prochaine exploration.

Une paroi propice à une prochaine exploration.

Ces coquillages fossilisés sont le témoignage que la mer recouvrée bien notre région avant la dérive des continents et son assèchement.

La recherche peut commencer.
La recherche peut commencer.
La recherche peut commencer.
La recherche peut commencer.

La recherche peut commencer.

La craie est une roche rare issue de l'accumulation de minuscules algues calcaires du plancton (coccolithes) au Crétacé (âge de la craie) entre - 90 et 65 millions d'années, alors qu'une mer tropicale peu profonde recouvrait tout le bassin parisien et notre région.

Sources: http://www.plancton-du-monde.org/module-formation/encart_craie.html

Beaucoup de plaisir à escalader, même pour Isis, agile comme un chamois...
Beaucoup de plaisir à escalader, même pour Isis, agile comme un chamois...
Beaucoup de plaisir à escalader, même pour Isis, agile comme un chamois...
Beaucoup de plaisir à escalader, même pour Isis, agile comme un chamois...

Beaucoup de plaisir à escalader, même pour Isis, agile comme un chamois...

Partout dans le monde où les sols sont constitués de craie, on est à peu près sûr de la présence ancienne des océans, à l'exemple du bassin parisien. Paris a été construite sur du plancton !

En Champagne-Ardennes, on doit la fabrication du champagne aux vignes cultivées dans une terre constituée en grande partie de coccolithes sédimentées.

Une belle partie de chasse ... aux fossiles.
Une belle partie de chasse ... aux fossiles.
Une belle partie de chasse ... aux fossiles.
Une belle partie de chasse ... aux fossiles.

 

Seuls quelques petits morceaux de coquillages retrouvés dans les blocs de craie ont suffi à donner l'envie à nos explorateurs en herbe, de revenir une prochaine fois sur ce site de fouille.

Une belle partie de chasse ... aux fossiles.
Une belle partie de chasse ... aux fossiles.
Une belle partie de chasse ... aux fossiles.
Une belle partie de chasse ... aux fossiles.

Le petit bout de craie dans la basket est inévitable...

Une belle partie de chasse ... aux fossiles.
Une belle partie de chasse ... aux fossiles.

Après plusieurs heures passées à crapahuter dans les carrières, nos deux loustics fatigués mais heureux de leur après midi, se disaient prêts à revenir une prochaine fois jouer les "Indiana Jones".

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Champ de lin en fleur, derrière la maison.

Publié le par Bruno

Au printemps, dans les régions maritimes de la Manche, de la mer du Nord et même chez nous en Picardie depuis quelques années, la couleur bleue des champs de lin attire, étonne et émerveille, comme parfois la couleur du ciel ou de la mer.

Quel plaisir d'ouvrir ses volets le matin, sur un si beau paysage.

Quel plaisir d'ouvrir ses volets le matin, sur un si beau paysage.

La fleur de lin fragile et éphémère.

En s’approchant du champ de lin, on perçoit la finesse de la plante et la délicatesse de la fleur.
Mais savez-vous que chaque fleur ne vit que quelques heures ?
Elle s’épanouit le matin et se fane vers midi, sauf si le temps reste couvert et frais.
Il est donc préférable d’être matinal pour en profiter. Heureusement, le lin a une floraison étagée, et pendant environ 2 semaines, chaque jour, de nouvelles fleurs apparaissent.
Pour l’amateur de botanique, la fleur de lin comprend 5 sépales, 5 pétales, 5 étamines et 5 carpelles, comme la campanule, le myosotis ou le bouton d’or.
 

Champ de lin en fleur, derrière la maison.

Le lin se féconde lui même.

Pourquoi la fleur de lin a une durée de vie si courte ?
En voici le secret !
En effet, vers 8 heures du matin, si le temps est chaud et sec,  les anthères, partie terminale de l’étamine, organe mâle de la fleur, se déchirent et laissent échapper le pollen.
Par un phénomène d’élongation et de torsion, en moins de deux heures, les anthères se roulent en torsade et viennent mettre le pollen en contact avec les stigmates, partie femelle de la plante. Le lin s’est fécondé lui-même. La fleur devenue inutile peut alors disparaître dès le milieu de la journée. (Source: le lin côté nature.)

La belle Isis n'est jamais très loin !
La belle Isis n'est jamais très loin !

La belle Isis n'est jamais très loin !

Ainsi, rapidement, la "fleur bleue" s’efface des paysages. Ses admirateurs sont surpris de découvrir quelques semaines plus tard que les fleurs se sont transformées en capsules, toujours aussi délicates. Des fleuristes en font des bouquets !

A suivre !
A suivre !

A suivre !

Publié dans Photos, Le village, Nature

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