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Recette de la semaine

Publié le par Bruno

Recette de la semaine

Récolte du jour, deux choux du jardin d'environ 2kg500 chacun, bientôt transformés pour l'un, en chou farci et l'autre sera pour la congélation en prévision de potées cet hiver ...

Chou frisé farci de Marie

Ingrédients:

(pour 4 personnes)

1 chou vert bien pommé, 200 g de chair à saucisse, 100 g de jambon cuit, 200 g de lard, 150 g de veau haché, 4 oignons moyens, 150 g de riz longs grains, 60 g de parmesan, 1 œuf, huile d'olive ou beurre, sel et poivre du moulin.

Etape 1:

Détachez les premières feuilles du chou et lavez les soigneusement. Faites les blanchir 5 minutes dans un grand volume d'eau salé. Égouttez les et posez les bien à plat sur un linge propre.

Recette de la semaine
Recette de la semaine

Etape 2:

Coupez le cœur du chou en quatre sans retirer le trognon, ainsi, il ne s’éparpillera pas. Plongez le chou dans un grand volume d’eau salée et cuisez le pendant 15 minutes. Égouttez le en pressant avec une cuillère en bois pour éliminer un maximum d’eau.

Recette de la semaine
Recette de la semaine
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Etape 3:

En même temps, faites cuire le riz al dente à l'eau bouillante salée et égouttez le. Râpez le Parmesan

Recette de la semaine
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Etape 4:

Retirez le trognon et les grosses côtes des cœurs de chou et hachez les au couteau. Retirez également les côtes des grandes feuilles du tour en prenant soin de ne pas les déchirer.

Recette de la semaine
Recette de la semaine

Etape 5:

Pelez et émincez finement les oignons, faites les revenir sans coloration dans une grande sauteuse avec l'huile d'olive. Ajoutez la chair à saucisse, le jambon, le veau ainsi que le lard préalablement hachés, salez, poivrez et laisser cuire pendant 5 minutes. Ajoutez le riz et le cœur de chou, mélangez et poursuivez la cuisson pendant 5 minutes.

Recette de la semaine
Recette de la semaine

Etape 6:

Ajoutez le parmesan, l'œuf et le beurre. Mélangez et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.

Recette de la semaine
Recette de la semaine

Etape 7:

Tapissez votre moule à charlotte avec les grandes feuilles de chou en les faisant déborder. Versez la préparation à base de riz dans le moule et rabattez les feuilles.

Recette de la semaine
Recette de la semaine

Etape 8:

Préparez un bain marie bouillant adapté au moule à charlotte et placez y le moule. Enfournez pour 30 minutes, four à 180°c. Pour éviter que le fond de la charlotte ne se dessèche et colore, vous pouvez couvrir le plat d’une feuille de papier aluminium.

Bon appétit !

Recette de la semaine
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Publié dans Recette de la semaine

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C'est ce week-end !

Publié le par Bruno

C'est ce week-end !

Comme chaque dernier dimanche du mois d'octobre, la France reviendra à l'heure d'hiver. Dimanche 26 octobre 2014, il faudra retarder nos montres de 60 minutes. Ainsi, à 3 heures du matin, il sera de nouveau 2 heures, ce qui offre une heure de sommeil en plus à ceux qui doivent mettre leur réveil le dimanche matin.

C'est ce week-end !

Publié dans Divers

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La betterave : 200 ans qu’elle nous sucre ...

Publié le par Bruno

La betterave : 200 ans qu’elle nous sucre ...

Deux cents ans. Voilà en effet deux siècles que la betterave sucrière règne sur l’industrie du sucre en France. Que de vastes étendues vertes disparaissent du paysage une fois venue la période automnale et que tourne à plein régime les sucreries et distilleries. La faute ou grâce à Napoléon Ier pourrait-on dire. À l’époque, le blocus continental contre l’Angleterre avait coupé la France de son approvisionnement en canne à sucre. C’est alors que le chimiste Jean-Antoine Chaptal et l’industriel Benjamin Delessert ont proposé à l’empereur d’exploiter la betterave, une plante jusqu’alors méconnue en France malgré sa forte teneur en sucre mise en évidence dès 1600 par l’agronome Olivier de Serres.


Un décret impérial a ainsi lancé la culture de la betterave en mars 1811 avec en accompagnement un programme de financement pour inciter les paysans français à planter quelque 32 000 hectares. Cependant, seulement 7 000 hectares ont été réellement ensemencés. Ce qui n’a pas empêché plusieurs centaines de fabriques de sucre de voir le jour dans cinquante-et-un départements français.
Soixante ans plus tard (en 1870) la production française de sucre de betterave avait atteint 300 000 tonnes, le pays devenant le premier producteur européen. Mais la progression a cependant été ralentie par les deux guerres mondiales qui ont fortement endommagé les outils de production. Fort heureusement pour la betterave, dans les années 50, l’ère de la mécanisation et l’amélioration de la sélection des plants grâce aux formidables progrès agronomiques ont permis une impressionnante augmentation des rendements. On est ainsi passé de 700 kilos à 12 000 kilos de sucre à l’hectare en deux siècles, la France restant aujourd’hui le premier producteur mondial de sucre avec plus de 30 millions de tonnes de betteraves transformées,et l'Aisne le premier département producteur en France
La France compte aujourd’hui 26 000 planteurs répartis dans vingt-neuf départements pour 377 000 hectares, soit 2,1 % des terres labourables en France, avec une surface moyenne de quatorze hectares par exploitation. Ce qui permet d’approvisionner vingt-cinq sucreries et sucreries distilleries. La filière betteraves sucre, alcool, éthanol représente un chiffre d’affaires de près de 3 milliards d’euros et environ 45 000 emplois directs. La production de sucre est de 3,2 millions de tonnes destinées au marché européen. La betterave permet aussi la production de 4 millions d’hectolitres de bioéthanol carburant et de 3,5 millions d’hectolitres d’alcool. Une tonne de betterave donne environ 140 kg de sucre.

(source wikipédia)

La betterave : 200 ans qu’elle nous sucre ...

Un monstre de vingt tonnes en action !

La ROPA Panther, machine impressionnante, des pneumatiques de 2,05m, un bijou de technologie a suscité ma curiosité dans le champ voisin.

La betterave : 200 ans qu’elle nous sucre ...
La betterave : 200 ans qu’elle nous sucre ...

La bête en action !

La betterave : 200 ans qu’elle nous sucre ...
La betterave : 200 ans qu’elle nous sucre ...

Un silo impressionnant !

La betterave : 200 ans qu’elle nous sucre ...
La betterave : 200 ans qu’elle nous sucre ...
La betterave : 200 ans qu’elle nous sucre ...
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Dobermann, chiens de guerre . 2014, une année de commémoration des deux grandes guerres pour lesquelles nos compagnons à quatre pattes ont aussi payé un lourd tribu .

Publié le par Bruno

Dobermann, chiens de guerre . 2014, une année de commémoration des deux grandes guerres pour lesquelles nos compagnons à quatre pattes ont aussi payé un lourd tribu .

L’histoire du chien s’est écrite avec l’évolution culturelle des civilisations. Bien avant que les chiens ne soient élevés pour des critères de beauté, les hommes ont cherché à sélectionner chez eux ce qui était susceptible de leur servir dans leur vie quotidienne. Le chien, chronologiquement le premier animal domestiqué par l’homme, eut le triste privilège d’être son premier auxiliaire à la guerre et resta durant plusieurs millénaires à ses côtés lors des combats. La confiance que l’homme a depuis longtemps en le chien, a trouvé son origine et sa confirmation dans la fidélité éprouvée de ce dernier, dans sa dévotion tout à fait désintéressée à la personne et aux biens de son maître pour la défense desquels il n‘hésite pas à sacrifier sa vie. S’il est devenu un lieu commun de constater la présence de chiens aux côtés des soldats depuis les temps les plus reculés, son emploi a toujours fait l’objet d’une remarquable logique: le chien de guerre a été dressé tant sur le mode offensif que sur le mode défensif dans un souci permanent d’économiser les forces de son maître et d’augmenter ses capacités au combat. L’homme a su rapidement utiliser les qualités sensorielles, physiques et caractérielles du chien, ces qualités ont d’abord été longtemps utilisées pour la détection de l’ennemi mais aussi directement pour le combat au corps à corps. Grâce à sa grande intelligence et sa vigilance, le dobermann était facilement formé comme chien de garde.

L'Allemagne crée en 1884 la première école militaire organisée pour la formation des chiens de guerre à Lechernich, près de Berlin, et en 1885, il est écrit le tout premier manuel de formation militaire pour les chiens de guerre.

Les Allemands utilisent le Dobermann pendant le conflit de la guerre 1914-18.
En 1914, les allemands ont 6000 chiens en service, dont plus de la moitié sont des Dobermanns. Ses chiens peuvent avoir diverses missions comme estafettes, munitionnaires, mais également comme sentinelle et possédaient leurs propres tranchées d'observation. Il était nécessaire de fournir aux chiens comme aux soldats dans les tranchées des masque anti-gaz

La première guerre mondiale dégénère en une longue bataille d'usure avec les hommes vivant dans les tranchées. Les dobermanns sont idéals dans cet environnement hostile, fait le plus souvent de boue, de cratères et de fils barbelés. Ils sont de petite taille et rapides. Ils peuvent sauter au dessus des obstacles (fils barbelés), et courir à travers la boue qui piègent un homme adulte. Ils réussissent aussi à effectuer des livraisons de médicaments, de cigarettes, et le plus important des messages.
Les dobermanns sont également formés pour trouver les soldats blessés sur les champs de bataille et entre les tranchées ennemies). Nombreux sont les soldats qui leurs doivent la vie.
Les dobermanns de la 1ère guerre payeront un lourd tribu car beaucoup sont tués pendant cette période de conflit mondial. Ils étaient une cible de choix, en particulier les chiens de messagerie.

Dobermann, chiens de guerre . 2014, une année de commémoration des deux grandes guerres pour lesquelles nos compagnons à quatre pattes ont aussi payé un lourd tribu .
Dobermann, chiens de guerre . 2014, une année de commémoration des deux grandes guerres pour lesquelles nos compagnons à quatre pattes ont aussi payé un lourd tribu .

En 1935, les États-Unis fondaient un immense centre de dressage à Camp Lejeune, en Caroline du Nord. Chaque chien y suivait un dressage de six à douze semaines afin, entre autre, de les habituer aux tirs, au port du masque, au transport en véhicule, avant d’être séparés en groupes d’entraînement spécialisés (éclaireurs, messagers, chiens d’infanterie, détecteurs de mines...). A cette époque, beaucoup de ces chiens étaient des dobermans.

Pendant la deuxième guerre mondiale, sept pelotons de chien de guerre ont été formés au camp LeJeune, en Caroline du nord. Tous les pelotons ont servi dans le Pacifique dans la guerre contre les Japonais. Le premier peloton de chien de guerre a servi avec le 2ème Raider bataillon sur Bougainville, la Guam, et Okinawa. Ce peloton était composé de 24 chiens (21 dobermanns, 1 berger Belge et 2 bergers allemands).

En 1942 fut créé le camp d’entraînement et de réception des chiens de guerre à Front Royal, en Virginie. Entre 1943 et 1945, cinq centres d’entraînement supplémentaires formèrent près de dix mille chiens de guerre : ils furent principalement destinés au guet et à l’attaque

Dobermann, chiens de guerre . 2014, une année de commémoration des deux grandes guerres pour lesquelles nos compagnons à quatre pattes ont aussi payé un lourd tribu .

L’homme a su incroyablement utilisé l’instinct et l’intelligence du chien à son profit. Se servir de ses capacités pour l’accompagner à la guerre n’était donc qu’une évidence. Depuis la nuit des temps, les armées de nombreuses civilisations ont utilisé ses sens aiguisés pour la surveillance de leurs forces et de leurs biens. Le chien participa directement aux assauts lors des batailles les plus anciennes et les plus farouches. Aujourd’hui encore, des milliers d’années plus tard, nos armées modernes utilisent le chien pour neutraliser mais surtout pour se prévenir de l’ennemi. Mais le chien a montré qu’il pouvait être, malheureusement pour lui, un auxiliaire militaire doué pour de nombreuses autres missions. Il serait impressionnant de connaître le nombre de chiens de guerre sacrifiés sur l’autel de la folie de l’homme, comme il est tout aussi impossible de dénombrer le nombre de vies de soldats épargnées grâce aux nombreux engins piégés finement détectés, aux messages urgents convoyés courageusement sur les lignes de front, aux transports de vivres ou d’armes réalisées dans les situations les plus désespérées...et les exemples ne manquent pas ! Le chien militaire et son maître constituent à notre époque un système d’arme à la fois rustique et complexe: rustique au regard des critères modernes, des logistiques de maintien en condition et de structures d’organisation, rustique au sens noble du terme avec des capacités exceptionnelles de détection et un aspect dissuasif qui s’inscrivent dans une niche d’utilisation à exploiter par les commandements. Il est complexe par la difficulté de sa formation initiale et du maintien de ses aptitudes opérationnelles. Il est sans nul doute le complément voire le plus souvent le remplaçant efficace d’un système de sécurité.

Il permet d’assurer une protection continue, ainsi qu’une dépollution de toute menace de sabotage. Son emploi autorise un dégagement relatif des mesures de protection souvent trop complexes ou trop lourdes à mobiliser ou à maintenir. Les effectifs de chiens dans les armées diminuent, mais il fut des époques où ils étaient nettement moins employés et plus décriés. Il reste actuellement deux certitudes pour les années à venir : de futurs conflits apparaitront, prenant probablement la forme d’envois de troupes sur des théâtres d’opération éloignés; la présence du chien dans les armées n’est pas remise en cause, seules ses fonctions changent et s’adaptent aux nouvelles exigences militaires. Premier auxiliaire au combat aux côtés de l’homme, le chien reste désormais quasiment le seul animal à assurer cette fonction.

Chien de guerre du Pacifique, un mémorial en l'honneur des Dobermanns

Dobermann, chiens de guerre . 2014, une année de commémoration des deux grandes guerres pour lesquelles nos compagnons à quatre pattes ont aussi payé un lourd tribu .
Dobermann, chiens de guerre . 2014, une année de commémoration des deux grandes guerres pour lesquelles nos compagnons à quatre pattes ont aussi payé un lourd tribu .
Dobermann, chiens de guerre . 2014, une année de commémoration des deux grandes guerres pour lesquelles nos compagnons à quatre pattes ont aussi payé un lourd tribu .

Le premier dobermann tué, nommé Kurt sera blessé par une grenade japonaise. Il est le premier a être enterré dans ce qui va devenir le cimetière des chiens de guerre. Au total, 24 chiens de guerre sont enterrés à Guam. Un mémorial en l'honneur des dobermanns qui ont servi courageusement avec les marines en 1944 dans le pacifique. Il a été érigé sur la base navale US de l' île de Guam en 1994 (pour l'anniversaire des 50 ans de la libération de l'ile). C'est un monument de granit sur lequel sont inscrits les noms des chiens et le sort de chacun. Ce monument de granit est surmonté d'une statue de bronze représentant un dobermann, intitulé "Toujours Fidèle", sculpté par Susan Wilner Bahary.
Sur cette vue de face du monument on peut lire les inscriptions en américain :
"25 chiens de guerre des marines ont donné leurs vies libérant Guam en 1944. Ils ont servi de sentinelles, messagers, scouts. Ils ont exploré des cavernes, ont détecté des mines et des pièges."

Toujours fidèles !

Érigé en leur mémoire et au nom des hommes survivants des 2èmes et 3èmes pelotons de marines de chiens de guerre, dont beaucoup leur doivent la vie grâce au courage et aux sacrifices de ces vaillants chiens."

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L'expérience continue ...

Publié le par Bruno

Au printemps dernier, j'ai tenté de réaliser la fabrication d'une carafe de poire prisonnière. (article relaté le 28 juillet 2014)

Fin septembre, j'ai donc récupéré la bouteille dans l'arbre, le fruit bien développé pour l'immerger dans l'alcool après un rinçage soigneux. Gageons que pour l'hiver, la poire aura parfumé l'eau de vie...

Si l'expérience est concluante, le printemps prochain mon poirier risque fort d'avoir de nouveaux fruits "en verre" à porter .... l'arbre à carafes !

" L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à déguster avec modération "

L'expérience continue ...
L'expérience continue ...

Publié dans Recette " maison "

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