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La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.

Publié le par Bruno

La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.
La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.

Dans le Saint-Quentinois, notamment autour de notre village, l’agriculture est une langue maternelle.

La betterave est bien plus qu’une culture : c’est une tradition, un savoir-faire transmis de génération en génération.

Les champs, labourés avec soin pendant l’hiver, (voir article du blog) ont donné naissance à des racines dodues, gorgées de sucre et de promesses. Cette année, malgré une météo capricieuse au printemps, les rendements s’annoncent correctes. A partir des betteraves, les sucreries vont produire du sucre, bien entendu, mais aussi de la pulpe pour l’alimentation animale ou encore de l’alcool par fermentation (pour le gel hydroalcoolique ou le biocarburant), et tout cela Made in France !

Photos champs voisins: archives 29 nov 2024.
Photos champs voisins: archives 29 nov 2024.

Photos champs voisins: archives 29 nov 2024.

Les arracheuses, véritables monstres d’acier, sillonnent les champs avec une précision chirurgicale. Très rapidement des bennes lourdement chargées constituent le silo voisin. Il ne faudra pas longtemps aux deux arracheuses automotrices pour engloutir les parcelles.

L'arracheuse: un bijou de technologie. (bijou de 600 000 à 650 000 € HT)
L'arracheuse: un bijou de technologie. (bijou de 600 000 à 650 000 € HT)

L'arracheuse: un bijou de technologie. (bijou de 600 000 à 650 000 € HT)

ROPA Panther 2S : L’arrachage de betteraves entre puissance brute et intelligence embarquée.

Dans le monde exigeant de la betterave sucrière, la ROPA Panther 2S s’impose comme une référence absolue. Cette arracheuse haut de gamme incarne une nouvelle génération de machines agricoles : puissantes, précises, et connectées.
Une mécanique de titan, sous son capot, la Panther 2S embarque un moteur Volvo Penta de 796 chevaux, délivrant un couple impressionnant de 3 650 Nm. Conçue pour affronter les conditions d’arrachage les plus extrêmes, elle assure une performance constante, même avec les bâtis XL (6 ou 8 rangs). Sa robustesse ne fait aucun compromis sur l’efficacité.
Une cabine pensée pour l’humain, la cabine panoramique offre un confort de pilotage exceptionnel. Deux écrans tactiles de 12,1 pouces permettent une gestion intuitive des réglages, avec une interface proche des smartphones. Le conducteur devient pilote d’un cockpit intelligent, où chaque paramètre est accessible du bout des doigts. 
L'intelligence au service du sol, la Panther 2S ne se contente pas d’arracher : elle pense. Grâce aux systèmes R-Trim et R-Contour, elle ajuste automatiquement la hauteur d’effeuillage et la profondeur d’arrachage rang par rang. Le châssis à stabilisation latérale et compensation de dévers protège les sols, même en terrain difficile. Une prouesse technique saluée par les professionnels.     Connectée, prédictive, autonome, Avec R-Connect, la machine entre dans l’ère de l’agriculture 4.0. Télémétrie, diagnostic à distance, analyse prédictive : tout est pensé pour optimiser les performances et anticiper les besoins. La Panther 2S devient un partenaire de terrain, capable d’évoluer en autonomie partielle.

La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.
La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.

La Ropa Panther 2S peut stocker jusqu’à 30 m³ de betteraves dans sa trémie. En poids, cela représente environ 20 à 22 tonnes, selon la densité et l’humidité des betteraves récoltées. Cette capacité permet à l’arracheuse de travailler efficacement sur de longues distances avant de devoir vider son chargement dans la benne du tracteur.

La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.
La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.

Très rapidement des bennes lourdement chargées constituent le silo voisin en bordure du champ.

La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.
La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.
La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.
La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.

Les betteraves arrachées et mises en silo, c'est maintenant au tour du chargeur-nettoyeur automoteur d'intervenir pour charger les racines dans les remorques des camions pour le dépotage à la sucrerie d'Origny-Ste-Benoite.   

La campagne 2025 d'arrachage des betteraves bat son plein.

La BunkerMaus 6 de ROPA.

La bête de campagne qui nettoie plus vite que son ombre et surtout le bras droit des betteraviers. 

La sucrerie n'a besoin que de racines, dès lors, la machine ne va pas seulement charger les betteraves elle va aussi les nettoyer en dégageant le plus de terre possible, cailloux et adventices.

Avec son panier situé à l'avant de la machine d'une capacité de 12 m³, alimenté par une grue, le chargement passe ensuite sur une douzaine de rouleaux de nettoyage et d'épierrage avant son convoi  sur la trémie de chargement des bennes.

Fabien en action.
Fabien en action.
Fabien en action.
Fabien en action.

Fabien en action.

Dès lors, une noria de camions débute une ronde incessante jusque la sucrerie et le silo sera englouti en quelques heures seulement.

Petit coup de chapeau au passage à la demoiselle  !
Petit coup de chapeau au passage à la demoiselle  !

Petit coup de chapeau au passage à la demoiselle !

Un montage vidéo en cours de réalisation...

Un montage vidéo en cours de réalisation...

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Rando aux couleurs de l'automne.

Publié le par Bruno

Notre Dame des pauvres dans son écrin de verdure.
Notre Dame des pauvres dans son écrin de verdure.

Notre Dame des pauvres dans son écrin de verdure.

Rien de tel pour se reconnecter à la nature et savourer les petits frissons de l’air frais (6°C ce matin !) qu'une rando ou une séance de bûcheronnage... 

Ce matin, je laisse épaules et bras se reposer, on verra la semaine prochaine pour faire tourner les tronçonneuses. 

Direction le Tilloy.

Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.

Pixelle trottine toujours devant, le museau en alerte et les oreilles dansantes.

Au loin, on entend des coups de fusil, la saison de la chasse a repris, pas question de la laisser s’aventurer trop loin de nous.

Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.

Sous le soleil d'automne, la cime des arbres s'embrase, marcher sous cette voûte, c’est comme traverser un tableau vivant. C'est beau, pas spectaculaire, juste vrai, un petit moment de bonheur à deux, accompagnés de notre fidèle Pixelle.

Les arbres se parent de leurs couleurs automnales.
Les arbres se parent de leurs couleurs automnales.
Les arbres se parent de leurs couleurs automnales.
Les arbres se parent de leurs couleurs automnales.

Les arbres se parent de leurs couleurs automnales.

A gauche de notre chemin se dresse la majestueuse basilique, tandis qu'à droite, dissimulé dans une oasis de verdure, jaillit le sommet de notre clocher qui brille dans une belle lumière matinale. 

Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.

Le bonheur de courir sans laisse ! 

Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.
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Une belle journée pour couper du bois.

Publié le par Bruno

Qui aurait cru qu’un bruit de moteur et des gerbes de copeaux pouvaient procurer autant de plaisir ?
Qui aurait cru qu’un bruit de moteur et des gerbes de copeaux pouvaient procurer autant de plaisir ?

Qui aurait cru qu’un bruit de moteur et des gerbes de copeaux pouvaient procurer autant de plaisir ?

Je ne coupe pas pour couper. Je coupe pour entretenir, pour valoriser, pour nous chauffer sans gaspiller.

Tronçonneuse en main, concentré, entouré de troncs et de branches. C’est ça, le vrai travail : physique, précis, et gratifiant. Le rose de mon t-shirt tranche avec les couleurs du bois, un clin d’œil à l’idée que même dans les tâches les plus rustiques, il y a de la personnalité. 😄

Derrière les bûcherons, je récupère les têtes des arbres abattus, ces cimes souvent oubliées, mais pleines de potentiel.

Une belle journée pour couper du bois.
Une belle journée pour couper du bois.

Être en pleine nature, tronçonneuse en main, à débiter les troncs tombés, c’est un moment à part. Le bruit du moteur, les copeaux qui giclent derrière la machine, l’odeur du bois fraîchement coupé… tout ça crée une ambiance unique. C’est physique, oui, parfois épuisant, mais il y a une vraie satisfaction à voir le tas de bûches grandir. On sent qu’on fait quelque chose d’utile, de concret.

C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.
C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.
C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.

C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.

Une belle journée pour couper du bois.

À la fin de la journée, le dos est un peu raide, les bras lourds, mais le cœur est léger. Le bois est rangé, prêt à sécher. Je rentre avec le sentiment d’avoir fait quelque chose de simple, de vrai, bien heureux.

Il me reste encore à passer un coup de lime pour "ré" affûter les chaînes, refaire les pleins pour une prochaine séance...

Mes trois machines, toujours en ordre de marche pour une sécurité maximale.

Chaînes bien affûtées, bien tendues, prêtes pour une prochaine fois.

Chaînes bien affûtées, bien tendues, prêtes pour une prochaine fois.

Publié dans Bois, Divers, Photos Nature

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Grumier en action.

Publié le par Bruno

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Ma remorque était trop petite !

Publié le par Bruno

Ah, le métier de grumier… c’est pas juste conduire un gros camion, c’est dompter la forêt avec des tonnes de bois à l’arrière et une grue au bout des doigts ! 

Ce matin, en plein cœur de mon chantier, occupé à débiter quelques billes de bois, le ronronnement familier d’un moteur lourd m’interpelle.
Je lève les yeux : un superbe grumier s’avance lentement dans la prairie en bordure de Somme, son imposant attelage ondulant dans les nombreuses ornières. Il vient chercher deux troncs de hêtre énormes, bien droits, bien propres, prêts à partir vers leur prochaine vie, peut-être une charpente, un parquet, ou un meuble d’artisan.

Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !

Quand on parle de métiers costauds, celui de chauffeur grumier mérite une place de choix. Ce professionnel transporte des grumes, ces troncs d’arbres fraîchement abattus depuis les pistes forestières jusqu’aux scieries ou entreprises de transformation. Et ce n’est pas une mince affaire.

Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.
Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.
Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.

Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.

C'est alors pour moi, le moment de faire une pause. Je reste là, un instant, à observer ce ballet mécanique. Il y a quelque chose de fascinant dans cette rencontre entre la nature et la puissance de ces engins.

Le chauffeur descend du camion pour s'installer aux commandes de la grue et en quelques manœuvres, le grappin saisit déjà le premier tronc pour le déposer en douceur sur la remorque. 

La seconde grume, trop lourde pour la pince, sera débitée en deux, pour faciliter son transport.  

Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !

Le grumier repart, les troncs bien arrimés, soulevant derrière lui un nuage de poussière. Il reste encore quelques troncs à charger au bord de la route. 

Bel attelage ! 

C'est le moment de se remettre au travail...

Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...
Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...
Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...
Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...

Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...

A suivre, un petit montage vidéo pour les amateurs de beaux engins mécaniques... 😉

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