Une randonnée tranquille, des chemins baignés de lumière, et surtout Pixelle qui retrouve son élan.
La voir courir à nouveau transforme la balade en fête discrète.
Voici la petite vidéo qui raconte mieux que moi ce moment précieux.
Photos prises de loin, un clic dessus pour les agrandir !
Entre deux averses, les hérons en quête de nourriture passent à table. Après plusieurs épisodes orageux successifs, les champs voisins se sont transformés en terrain de chasse privilégié pour les hérons et une aigrette blanche observés cette fin d'après-midi. Profitant d’un sol détrempé et riche en proies remontées à la surface, les oiseaux ont multiplié les allers-retours entre deux averses.
Les hérons, d’ordinaire plus discrets, se sont montrés en nombre inhabituel. Leur progression lente et méthodique dans les blés levés saturés d’eau témoignait d’une activité alimentaire intense, rendue possible par les conditions météorologiques des derniers jours.
À leurs côtés, une aigrette blanche a attiré l’attention par son plumage éclatant, particulièrement visible sous la lumière diffuse précédant un nouvel orage. Elle a longuement fouillé les zones détrempées du champ, adoptant un comportement similaire à celui des hérons.
À leurs côtés, l'aigrette blanche éclaire la scène. Sa robe immaculée tranche avec le vert du champ, comme une touche de lumière déposée sur la toile du jour. Entre deux grondements lointains, la nature respire, vivement le printemps...
Après les averses, le ciel s'ouvre enfin, les nuages encore lourds d’eau se laissent effleurer par les derniers rayons du soleil. En quelques minutes, tout bascule : le gris se dissout, le rose s’installe, puis glisse vers l’orangé, comme si la lumière voulait réchauffer ce qui vient d’être lavé. Il faut faire vite pour prendre la photo.
Un rappel que la météo, parfois capricieuse, sait aussi offrir des scènes d’une grande intensité visuelle.
Deux chevreuils broutaient tranquillement dans le champ voisin, offrant une scène matinale aussi brève que paisible.
Ces visiteurs furtifs ont incarné, le temps d’un instant, la beauté simple et intacte de la nature qui nous entoure tout près, juste là, à portée de regard.
Ah, ces maudites bêtes d'orage... toujours là quand on les attend le moins ! Minuscules, mais redoutablement envahissantes.
Les thrips passent partout !
C'est un minuscule insecte désagréable qui envahit nos maisons ... par fortes chaleurs .
Les thrips de leur nom scientifique les thysanoptères, constituent parmi les insectes, un de ces ordres mineurs que l'on connaît peu, voire pas du tout, et même un " ordre oublié " tant sont peu nombreux les entomologistes qui s'intéressent à eux . Il est vrai que ces insectes sont petits (1 mm pour la plupart) et difficiles à observer, à capturer . L'été, les " bêtes d'orage " forment souvent des essaims spectaculaires au dessus des champs de blé .
Ce sont de minuscules insectes noirs et fins dont les ailes sont bordées de franges (prendre une loupe pour les voir !)
Lors de journées chaudes et humides, les Thrips peuvent être très nombreux dans les airs, parfois plus de 2 millions par km2 ! On pensait autrefois que ce phénomène était lié à l’état électrique de l’atmosphère à l’approche d’un orage d’où leur surnom de « bêtes d’orage ». Mais c’est tout simplement lorsque la température est comprise entre 19 et 25 °C et que l’humidité dans l’air est comprise entre 70 et 75 % que les Thrips s’envolent. Ces « nuages » de Thrips sont dus à l’essaimage ou à des vols migratoires. Et souvent juste avant l'orage ou lorsque l'on est en période de moisson elles sont dérangées et s'éparpillent.
À ce moment, ils sont si nombreux et légers que les vents peuvent les entraîner assez loin et parfois dans des lieux habités. Dans ce cas, ils se posent où ils peuvent, souvent sur nous et on suppose que pour compenser leur déficit en eau, ils nous piquent pour essayer de s’hydrater. Disons plutôt qu’ils nous mordillent, que l’on ne risque rien mais que ça peut être désagréable. Pour éviter leur présence sur nous, on pourra essayer des crèmes répulsives. Une douche sera le meilleur moyen de s’en débarrasser. Enfin, lorsque l’on est en sueur, les Thrips ont tendance à se coller sur nous. Bref, fermer les fenêtres et faire une pause douche, sont encore les meilleures solutions, car le phénomène d’essaimage ne dure pas très longtemps !