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nature

"22 m³ de bois, une saison de force et de sueur"

Publié le par Bruno

Chronique d’un automne productif : 22 m³ de bois, rangés au cordeau... et quelques courbatures. Pixelle valide le job ! Vidéo HD

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Les satanés thrips sont de retour...

Publié le par Bruno

Les satanés thrips sont de retour...

Ah, ces maudites bêtes d'orage... toujours là quand on les attend le moins ! Minuscules, mais redoutablement envahissantes.

Les thrips passent partout !

Les thrips passent partout !

C'est un minuscule insecte désagréable qui envahit nos maisons ... par fortes chaleurs .

Les thrips de leur nom scientifique les thysanoptères, constituent parmi les insectes, un de ces ordres mineurs que l'on connaît peu, voire pas du tout, et même un " ordre oublié " tant sont peu nombreux les entomologistes qui s'intéressent à eux . Il est vrai que ces insectes sont petits (1 mm pour la plupart) et difficiles à observer, à capturer . L'été, les " bêtes d'orage " forment souvent des essaims spectaculaires au dessus des champs de blé .

Ce sont de minuscules insectes noirs et fins dont les ailes sont bordées de franges (prendre une loupe pour les voir !)
Lors de journées chaudes et humides, les Thrips peuvent être très nombreux dans les airs, parfois plus de 2 millions par km2 ! On pensait autrefois que ce phénomène était lié à l’état électrique de l’atmosphère à l’approche d’un orage d’où leur surnom de « bêtes d’orage ». Mais c’est tout simplement lorsque la température est comprise entre 19 et 25 °C et que l’humidité dans l’air est comprise entre 70 et 75 % que les Thrips s’envolent. Ces « nuages » de Thrips sont dus à l’essaimage ou à des vols migratoires. Et souvent juste avant l'orage ou lorsque l'on est en période de moisson elles sont dérangées et s'éparpillent.

À ce moment, ils sont si nombreux et légers que les vents peuvent les entraîner assez loin et parfois dans des lieux habités. Dans ce cas, ils se posent où ils peuvent, souvent sur nous et on suppose que pour compenser leur déficit en eau, ils nous piquent pour essayer de s’hydrater. Disons plutôt qu’ils nous mordillent, que l’on ne risque rien mais que ça peut être désagréable. Pour éviter leur présence sur nous, on pourra essayer des crèmes répulsives. Une douche sera le meilleur moyen de s’en débarrasser. Enfin, lorsque l’on est en sueur, les Thrips ont tendance à se coller sur nous. Bref, fermer les fenêtres et faire une pause douche, sont encore les meilleures solutions, car le phénomène d’essaimage ne dure pas très longtemps !

Publié dans Divers, Nature

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Entre éthique et efficacité : mon dilemme face aux pucerons dans le jardin.

Publié le par Bruno

Jardinier dans l’âme, je cultive depuis des années le même amour pour la terre que mon père et mes grands-pères avant moi. Entre les souvenirs d’enfance passés à observer leurs gestes patients et les saisons qui passent, j’ai trouvé dans mon potager un havre de persévérance et d’humilité. Pourtant, ces dernières années, les défis se sont multipliés : météo capricieuse, ravageurs plus nombreux (lapins de garenne, pigeons ramiers, mulots ...) Il faut s’adapter, réapprendre, expérimenter. Mais cette année, "la coupe est pleine" ma volonté d'agir de manière écoresponsable, et cette promesse du bio qui semblait idéale ... jusqu'à ce qu'une invasion de pucerons débarquent sur les légumes et arbres fruitiers. 

J'ai tout essayé. Produits maison, purin d'orties, huiles essentielles, savon noir etc, enfin je me suis tourné vers les produits phyto bio du commerce achetés en jardinerie ou aux rayons spécialisés de grandes surfaces.

Résultats ? une addition salée et des pucerons toujours fringants. 

Cela pose le problème de l'efficacité réelle de ces solutions...

"Quand le bio fait pschitt: chronique d'un jardin envahi"

"Quand le bio fait pschitt: chronique d'un jardin envahi"

Ces produits "verts" vendus en grandes surfaces ou jardineries sont souvent bardés de labels rassurants, sans danger pour les abeilles, sans résidus chimiques, respectueux de l'environnement. Très bien sur le papier, mais dans la réalité, les formulations sont souvent si diluées ou générales qu'elles en deviennent quasi décoratives.  

Les tomates étaient pourtant bien parties !
Les tomates étaient pourtant bien parties !
Les tomates étaient pourtant bien parties !
Les tomates étaient pourtant bien parties !

Les tomates étaient pourtant bien parties !

Un ami agriculteur m’a lancé un jour : “Pour soigner une infection, il te faut des antibiotiques, pas de la tisane. Il en va de même pour tes légumes.”

Cette phrase m’est restée. Elle bouscule mes habitudes, mes idéaux en matière de jardinage. Moi qui ai toujours voulu cultiver mon potager au plus proche du vivant, respecter les cycles, écouter la terre… je me vois contraint à trouver un équilibre entre soin naturel et efficacité. Est-ce renier ce que m’ont transmis père et grands-pères ? Ou simplement faire face à une réalité nouvelle, plus rude ? 

Il y a dans chaque décision que je prends au jardin une lutte silencieuse entre deux visions.

D’un côté, le soin naturel, inspiré des anciens, de la lune et des orties en macération, une approche lente, respectueuse, faite d’observation et de patience.

De l’autre, la tentation de l’efficacité moderne : les traitements ciblés, les engrais dosés, les solutions "testées et approuvées". Je voudrais croire que l’on peut encore cultiver sans brutalité, que la nature se suffit à elle-même si on lui laisse le temps. Mais quand les limaces dévorent en une nuit ce que j’ai mis des semaines à faire pousser, que reste-t-il de cette foi douce et obstinée ?

Est-ce trahir mes principes que de chercher à sauver ma récolte ? 

Entre éthique et efficacité : mon dilemme face aux pucerons dans le jardin.
Entre éthique et efficacité : mon dilemme face aux pucerons dans le jardin.
Entre éthique et efficacité : mon dilemme face aux pucerons dans le jardin.
Entre éthique et efficacité : mon dilemme face aux pucerons dans le jardin.

Ce matin, Christian, un ami jardinier Saint-Quentinois me disait au téléphone, "qu'il jetait l'éponge" l'année prochaine. Trop d'aléas climatiques, graines plants et semis sont aujourd'hui vendus à des prix prohibitifs, plus de solution phytosanitaire efficace en cas d'invasion ou maladie, il faut vraiment la foi pour continuer de cultiver son lopin de terre. 

Publié dans Côté jardin éco, Nature

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Un après midi au parc.

Publié le par Bruno

Une oasis de verdure au cœur du village.
Une oasis de verdure au cœur du village.
Une oasis de verdure au cœur du village.
Une oasis de verdure au cœur du village.

Une oasis de verdure au cœur du village.

Un beau soleil, même si les températures ne sont toujours pas très élevées à cause d'un vent du Nord présent depuis quelques jours. Notre petite Giulia adore profiter de l'aire de jeux, située à quelques pas de la maison sur le terrain d'aventure. Mamé est souvent de service pour l'occasion.

Ses deux grands frères, quand ils sont présents, sont plutôt adeptes de la table de ping-pong, installée à côté.

Aire de jeux implantée dans un super cadre de verdure au cœur du village où il est bien agréable d'entendre des rires de jeunes enfants les jours de congés.

Un après midi au parc.
Un après midi au parc.

Tous les jeux sont visités, escaladés.

Un après midi au parc.
Un après midi au parc.
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Promenade dominicale.

Publié le par Bruno

Un timide rayon de soleil ce dimanche après midi et un chien qui a des fourmis dans les pattes...

Promenade dominicale.

Vite en profiter avant le retour du mauvais temps prévu en fin de journée...

Promenade dominicale.
Promenade dominicale.
Promenade dominicale.

En route vers le Noirieu.

Promenade dominicale.
Promenade dominicale.
Promenade dominicale.
Promenade dominicale.

Bien heureuse la belette !

Promenade dominicale.
Promenade dominicale.
Promenade dominicale.
Promenade dominicale.

Attention, berge dangereuse !

Promenade dominicale.

A cet endroit, la Somme passe sous la rigole du Noirieu.

Promenade dominicale.

Les feuilles en partie tombées, laissent entrevoir notre clocher.

Promenade dominicale.
Promenade dominicale.

Le retour.

Promenade dominicale.

Le cerisier est déjà bien "déplumé" après les dernières fortes pluies suivies de gelées. La corvée du ramassage de feuilles mortes se termine.

Promenade dominicale.
Promenade dominicale.
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