Overblog Tous les blogs Top blogs Photographie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

la vie aux champs

Rando aux couleurs de l'automne.

Publié le par Bruno

Notre Dame des pauvres dans son écrin de verdure.
Notre Dame des pauvres dans son écrin de verdure.

Notre Dame des pauvres dans son écrin de verdure.

Rien de tel pour se reconnecter à la nature et savourer les petits frissons de l’air frais (6°C ce matin !) qu'une rando ou une séance de bûcheronnage... 

Ce matin, je laisse épaules et bras se reposer, on verra la semaine prochaine pour faire tourner les tronçonneuses. 

Direction le Tilloy.

Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.

Pixelle trottine toujours devant, le museau en alerte et les oreilles dansantes.

Au loin, on entend des coups de fusil, la saison de la chasse a repris, pas question de la laisser s’aventurer trop loin de nous.

Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.

Sous le soleil d'automne, la cime des arbres s'embrase, marcher sous cette voûte, c’est comme traverser un tableau vivant. C'est beau, pas spectaculaire, juste vrai, un petit moment de bonheur à deux, accompagnés de notre fidèle Pixelle.

Les arbres se parent de leurs couleurs automnales.
Les arbres se parent de leurs couleurs automnales.
Les arbres se parent de leurs couleurs automnales.
Les arbres se parent de leurs couleurs automnales.

Les arbres se parent de leurs couleurs automnales.

A gauche de notre chemin se dresse la majestueuse basilique, tandis qu'à droite, dissimulé dans une oasis de verdure, jaillit le sommet de notre clocher qui brille dans une belle lumière matinale. 

Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.

Le bonheur de courir sans laisse ! 

Rando aux couleurs de l'automne.
Rando aux couleurs de l'automne.
Partager cet article
Repost0

Grumier en action.

Publié le par Bruno

Partager cet article
Repost0

Ma remorque était trop petite !

Publié le par Bruno

Ah, le métier de grumier… c’est pas juste conduire un gros camion, c’est dompter la forêt avec des tonnes de bois à l’arrière et une grue au bout des doigts ! 

Ce matin, en plein cœur de mon chantier, occupé à débiter quelques billes de bois, le ronronnement familier d’un moteur lourd m’interpelle.
Je lève les yeux : un superbe grumier s’avance lentement dans la prairie en bordure de Somme, son imposant attelage ondulant dans les nombreuses ornières. Il vient chercher deux troncs de hêtre énormes, bien droits, bien propres, prêts à partir vers leur prochaine vie, peut-être une charpente, un parquet, ou un meuble d’artisan.

Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !

Quand on parle de métiers costauds, celui de chauffeur grumier mérite une place de choix. Ce professionnel transporte des grumes, ces troncs d’arbres fraîchement abattus depuis les pistes forestières jusqu’aux scieries ou entreprises de transformation. Et ce n’est pas une mince affaire.

Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.
Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.
Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.

Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.

C'est alors pour moi, le moment de faire une pause. Je reste là, un instant, à observer ce ballet mécanique. Il y a quelque chose de fascinant dans cette rencontre entre la nature et la puissance de ces engins.

Le chauffeur descend du camion pour s'installer aux commandes de la grue et en quelques manœuvres, le grappin saisit déjà le premier tronc pour le déposer en douceur sur la remorque. 

La seconde grume, trop lourde pour la pince, sera débitée en deux, pour faciliter son transport.  

Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !

Le grumier repart, les troncs bien arrimés, soulevant derrière lui un nuage de poussière. Il reste encore quelques troncs à charger au bord de la route. 

Bel attelage ! 

C'est le moment de se remettre au travail...

Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...
Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...
Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...
Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...

Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...

A suivre, un petit montage vidéo pour les amateurs de beaux engins mécaniques... 😉

Partager cet article
Repost0

Terres craquelées, fleurs en sursis : chronique d’un été sans eau.

Publié le par Bruno

La canicule s’éloigne, mais le ciel reste obstinément sec. À Saint-Quentin, les températures redescendent un peu (autour de 21°C aujourd’hui), mais aucune pluie significative n’est attendue avant le 28 août, et même là, ce ne sera qu’un léger passage pluvieux, à peine de quoi mouiller la terre.
Les jours à venir s’annoncent ensoleillés et secs, avec des pointes à 28°C le 26 août. Le vent souffle, la poussière vole, et les jardins continuent de souffrir en silence. On est sortis de la fournaise, mais pas encore de la soif...

Dans les champs autour de Saint-Quentin, les engins agricoles soulèvent des nuages de poussière à chaque passage, dessinant derrière eux de longues traînées ocre qui marquent le paysage. Ces volutes, visibles à des kilomètres, témoignent de l’extrême sécheresse qui frappe la région depuis plusieurs semaines.

Un été de poussière.
Un été de poussière.
Un été de poussière.

Un été de poussière.

La sécheresse ne se contente plus de durcir les terres agricoles. Jardins et massifs fleuris entrent en résistance entre arrosages précautionneux, fleurs fanées et pelouses brûlées, on s'adapte tant bien que mal à un été sans pluie.

Giulia, petite main verte à la ville comme au jardin, une aide précieuse et adorable.
Giulia, petite main verte à la ville comme au jardin, une aide précieuse et adorable.
Giulia, petite main verte à la ville comme au jardin, une aide précieuse et adorable.

Giulia, petite main verte à la ville comme au jardin, une aide précieuse et adorable.

Partager cet article
Repost0

Ici, on s'occupe de son cas...

Publié le par Bruno

La traque continue.

Le frelon asiatique n’a qu’à bien se tenir. C'est tolérance zéro pour la sale bestiole, je traque, je piège et j'élimine.

Pas moins de 10 pièges sélectifs, installés dans les fruitiers, pièges que je viens une fois encore, de renouveler avec succès. 

Toujours les mêmes appâts préparés dans mes bouteilles, pas question de changer la recette qui fait des merveilles au fil des semaines. Le mélange bière, sirop et vin blanc est à la fois économique et efficace.(100 ml de bière ordinaire, 100 ml de sirop de grenadine ou cassis et 100 ml de vin blanc basique, le litre revient à quelques centimes en cubi). 

Celui là sera bientôt captif !
Celui là sera bientôt captif !

Celui là sera bientôt captif !

Courte vidéo des pièges.

A visionner en HD 

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>