Overblog Tous les blogs Top blogs Photographie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

la vie aux champs

Les thrips : 2 mm de pure contrariété.

Publié le par Bruno

Les thrips, ces “bêtes d’orage” qui nous rendent fous.

Quand la chaleur devient lourde, que l’air semble immobile et que les moissons commencent dans la région, un ennemi minuscule refait surface : les thrips, surnommés chez nous "bêtes d’orage". Invisibles ou presque, rapides comme des poussières vivantes, ils s’invitent sur nos bras, nos jambes, nos cous… et laissent derrière eux une seule certitude : ça gratte.

Les thrips mesurent à peine 1 à 2 millimètres. Individuellement, ils sont insignifiants. Collectivement, ils deviennent un phénomène : lors des épisodes de chaleur ou juste avant un orage, leur population peut exploser jusqu’à atteindre des densités impressionnantes, parfois plusieurs milliards de bestioles au kilomètre carré.

Ils ne volent pas vraiment : ils se laissent porter par le vent, les courants d’air, les vibrations. Résultat, on les retrouve partout. Dans les maisons, sur les terrasses, dans les jardins, sur les vêtements… et souvent sur la peau, dans les cheveux.

Ils passent partout.

Les thrips : 2 mm de pure contrariété.

Contrairement aux moustiques, les thrips ne piquent pas pour se nourrir. Ils ne cherchent pas l’humain. Mais lorsqu’ils se posent, ils s’accrochent avec leur petit rostre, une sorte de micro‑stylet qui peut provoquer une micro-lésion. Rien de grave, mais suffisant pour déclencher des démangeaisons brèves, parfois intenses.

Leur passage est furtif, mais leur effet est agaçant. On ne les voit pas arriver, on ne les sent pas partir… mais on se gratte.

Plusieurs facteurs se combinent pour créer ces invasions estivales. Avec la chaleur intense leur cycle de reproduction s'accélère.

Les machines agricoles dérangent leur habitat les poussant vers les habitations et enfin l'atmosphère lourde qui précède l'orage crée les conditions atmosphériques particulières à leur essaimage, d'où leur surnom.

Les thrips sont avant tout des ravageurs de plantes, ils aspirent la sève, abîment les feuilles, laissent des stries argentées. Mais quand ils migrent, ils deviennent un désagrément pour nous aussi.

Les thrips : 2 mm de pure contrariété.

Pour s'en protéger il faut fermer les fenêtres lors des périodes de chaleur lourde au moment des moissons ou encore installer des moustiquaires fines.

Sur la peau, une bonne douche les éliminent rapidement et facilement.

Photos archives village@brunoderemaucourt 2014, 2018, 2020, 2023.
Photos archives village@brunoderemaucourt 2014, 2018, 2020, 2023.

Photos archives village@brunoderemaucourt 2014, 2018, 2020, 2023.

Les thrips : 2 mm de pure contrariété.

Les thrips ne transmettent aucune maladie à l’humain. Ils ne sont pas dangereux, juste diablement agaçants. Leur présence est un signe de saison, comme les moustiques ou les orages d’été. Ils viennent, ils grattent, ils repartent.

Mais quand on les subit, difficile de ne pas lâcher un juron : "Satanées bêtes d'orage !"

Les thrips : 2 mm de pure contrariété.
Partager cet article
Repost0

Retour vidéo sur la dernière rando.

Publié le par Bruno

Une randonnée tranquille, des chemins baignés de lumière, et surtout Pixelle qui retrouve son élan.
La voir courir à nouveau transforme la balade en fête discrète.
Voici la petite vidéo qui raconte mieux que moi ce moment précieux.

1 clic sur paramètres et visionner en HD 1080

Partager cet article
Repost0

Le temps de la résurrection.

Publié le par Bruno

Il y a des saisons visibles, celles du calendrier, et puis il y a les saisons intimes, celles qui se tissent dans les corps et dans les cœurs. Depuis quelques semaines, j’ai l’impression d’entrer dans ce que j’appellerais volontiers le temps de la résurrection.

Pour Marie, ce mot prend un sens très concret. Après sa triple intervention du pied en février dernier, les semaines ont été longues, rythmées par la prudence, la douleur, la patience et les séances de kiné qui n’en finissaient plus. Et pourtant, doucement, presque imperceptiblement au début, quelque chose s’est remis en mouvement. Une marche un peu plus souple. Un appui plus franc. Une énergie qui revient. Comme une vie qui remonte à la surface.
Et puis il y a Pixelle, notre doberman au cœur immense, elle aussi ralentie par l’arthrite qui lui grignotait les pattes. Grâce au traitement de fond conseillé par Anne Clo, nous la voyons changer de jour en jour. Elle qui peinait à suivre, recommence à trottiner, puis à courir, pas longtemps, pas loin, mais avec cette joie pure qui nous fait vibrer de bonheur avec la reprise douce de nos randonnées.

Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.

Marie et Pixelle, chacune à leur manière, semblent traverser la même porte : celle d’un retour, d’un relèvement, d’un élan retrouvé. Rien de spectaculaire, rien de tonitruant. Juste la vie qui revient, humble et tenace.

Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.

Alors oui, pour nous, c’est bien cela :
le temps d’une résurrection discrète, quotidienne, presque domestique mais profondément précieuse.
Un temps où l’on mesure la chance de pouvoir à nouveau avancer, marcher, courir un peu, sourire davantage.
Un temps où l’on accueille ce qui revient, ce qui renaît, ce qui recommence.
Et peut-être que la résurrection, finalement, ce n’est pas seulement un grand mot spirituel.
C’est parfois simplement le moment où l’on se remet debout, où l’on recommence à vivre autrement, un pas après l’autre, patte après patte sur un sentier de 5 kilomètres ce matin qui en annonce beaucoup d'autres...

Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.
Le temps de la résurrection.

Grosse soif en rentrant ! 

Le parcours.
Le parcours.
Le parcours.
Le parcours.

Le parcours.

Partager cet article
Repost0

Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.

Publié le par Bruno

Photos prises de loin, un clic dessus pour les agrandir !
Photos prises de loin, un clic dessus pour les agrandir !

Photos prises de loin, un clic dessus pour les agrandir !

Entre deux averses, les hérons en quête de nourriture passent à table. Après plusieurs épisodes orageux successifs, les champs voisins se sont transformés en terrain de chasse privilégié pour les hérons et une aigrette blanche observés cette fin d'après-midi. Profitant d’un sol détrempé et riche en proies remontées à la surface, les oiseaux ont multiplié les allers-retours entre deux averses.

Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.

Les hérons, d’ordinaire plus discrets, se sont montrés en nombre inhabituel. Leur progression lente et méthodique dans les blés levés saturés d’eau témoignait d’une activité alimentaire intense, rendue possible par les conditions météorologiques des derniers jours.
À leurs côtés, une aigrette blanche a attiré l’attention par son plumage éclatant, particulièrement visible sous la lumière diffuse précédant un nouvel orage. Elle a longuement fouillé les zones détrempées  du champ, adoptant un comportement similaire à celui des hérons.

Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.
Hérons et aigrette en activité dans des champs détrempés.

À leurs côtés, l'aigrette blanche éclaire la scène. Sa robe immaculée tranche avec le vert du champ, comme une touche de lumière déposée sur la toile du jour. Entre deux grondements lointains, la nature respire, vivement le printemps... 

Après les averses, le ciel s'ouvre enfin, les nuages encore lourds d’eau se laissent effleurer par les derniers rayons du soleil. En quelques minutes, tout bascule : le gris se dissout, le rose s’installe, puis glisse vers l’orangé, comme si la lumière voulait réchauffer ce qui vient d’être lavé. Il faut faire vite pour prendre la photo.

Un rappel que la météo, parfois capricieuse, sait aussi offrir des scènes d’une grande intensité visuelle.
Un rappel que la météo, parfois capricieuse, sait aussi offrir des scènes d’une grande intensité visuelle.

Un rappel que la météo, parfois capricieuse, sait aussi offrir des scènes d’une grande intensité visuelle.

Partager cet article
Repost0

Instant sauvage : des chevreuils observés au lever du jour.

Publié le par Bruno

Instant sauvage : des chevreuils observés au lever du jour.
Instant sauvage : des chevreuils observés au lever du jour.
Instant sauvage : des chevreuils observés au lever du jour.

Deux chevreuils broutaient tranquillement dans le champ voisin, offrant une scène matinale aussi brève que paisible.

Instant sauvage : des chevreuils observés au lever du jour.
Instant sauvage : des chevreuils observés au lever du jour.
Instant sauvage : des chevreuils observés au lever du jour.
Instant sauvage : des chevreuils observés au lever du jour.
Instant sauvage : des chevreuils observés au lever du jour.
Instant sauvage : des chevreuils observés au lever du jour.

Ces visiteurs furtifs ont incarné, le temps d’un instant, la beauté simple et intacte de la nature qui nous entoure tout près, juste là, à portée de regard.

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>