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la bande des cinq

Auprès de mon arbre...

Publié le par Bruno

Auprès de mon arbre...

"Auprès  de mon arbre, je vivais heureux…" chantait Brassens.

Une image simple: celle d’un homme et son chien qui trouvent refuge, fraîcheur et paix sous une ramure dense. En ces jours de canicule, cette image n’a jamais été aussi vraie.

Sous le houppier luxuriant du cerisier, la chaleur recule. L’air devient respirable et la lumière se tamise. Quand la ville brûle, quand le bitume renvoie la chaleur comme un four, l’arbre devient un refuge vital.

Nos villes ont trop longtemps sacrifié l’ombre au profit du béton. Résultat : des îlots de chaleur, des rues invivables, des nuits qui ne rafraîchissent plus. Planter un arbre, c’est offrir de la fraîcheur, de l'air plus pur, de la biodiversité. Un arbre, c’est un climatiseur naturel, silencieux, gratuit, et infiniment plus beau qu’une dalle de bitume.

Notre cerisier nous procure ses fruits, son ombre, le jeu des petits enfants dans sa cabane, ses feuilles mortes pour le compost…

Auprès de mon arbre...

Et pourtant, aimer les arbres n’interdit pas d’aimer le bois. Beaucoup, comme moi, aiment couper du bois l’hiver, sentir l’odeur de la sciure, entendre le craquement sec d’une bûche qui se fend. Mais il y a une manière de le faire qui ne trahit pas la forêt : en prélevant les houppiers abandonnés, les branches laissées par les bûcherons car jugées peu rentables, ou encore les arbres tombés sous la tempête.

S’asseoir à l’ombre d’un arbre, respirer, écouter le vent dans les feuilles… Ce bonheur-là, simple et essentiel, devrait être au cœur de nos villes et de nos vies. Car au pied de nos arbres, nous vivons mieux. Et peut-être même, comme le chantait Brassens, un peu plus heureux.

Notre cerisier nous a été offert par mon père, aujourd’hui disparu, pour la naissance de notre fils aîné, il y a maintenant 46 ans. Depuis, il a grandi avec nous, comme un membre de la famille. Chaque fois que nous nous installons sous sa ramure pour un barbecue ou un moment de détente, il nous ramène naturellement à l’un et à l’autre : à mon père, qui l’a planté dans notre vie, et à notre fils, qui a grandi à son ombre.

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J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Publié le par Bruno

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Ce dimanche matin, le vent soufflait comme s’il voulait me garder à la maison. Est-il besoin de rappeler que nous sommes à la veille des saints de glace et que la température s'en ressent...

Je serai bien resté tranquille devant un café chaud, dans mon fauteuil, et basta.
Mais notre petite Giulia, de passage pour le week-end, en avait décidé autrement...

"Papé, on va faire du vélo !”

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...

Et comment résister à ça...

Alors j’ai enfilé ma polaire, me suis fait violence et nous voilà partis, elle sur son vélo, moi derrière, et Pixelle qui gambade à nos côtés, trop heureuse de courir de nouveau.
Le chemin n’était pas bien long, mais il avait ce goût des dimanches simples, ceux qu’on n’aurait pas vécus si on avait écouté la paresse.
Au final, j’étais bien content d’être sorti.
Le vent, la petite qui rit, Pixelle qui fait la folle…

Les petits-enfants, ça te garde jeune sans même demander ton avis, ils t’obligent à bouger, à suivre leur rythme, et finalement… ça te maintient en forme.

J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
J’aurais bien traîné… mais Giulia en a décidé autrement...
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Un instant suspendu pour Giulia.

Publié le par Bruno

Roupy, avril 2023:

Petit retour dans le temps, le ciel pour témoin: le baptême de l'air de Giulia.

 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.

Quand Giulia, la benjamine de notre joyeuse tribu, s’est installée pour son tout premier baptême de l’air, quelque chose d’invisible mais de précieux s’est transmis: l'envie de voler. Après les cousins Thomas et Oriane, les deux frangins Noam et Enzo, elle aussi a découvert cette sensation unique : quitter la terre, voir les toits familiers devenir des miniatures, sentir son petit cœur battre un peu plus vite… et partager tout cela avec papé et mamé.
Cinq petits-enfants, cinq sourires émerveillés, cinq souvenirs qui resteront accrochés quelque part entre ciel et terre.
Cette vidéo capture bien plus qu’un simple vol : c’est un moment de pure découverte, une parenthèse légère au‑dessus de notre beau village, (non non, je ne suis pas chauvin 😆) où l’on se sent à la fois minuscule et infiniment vivant. 

 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.
 Un instant suspendu pour Giulia.

 

A visionner en HD 1080... C'est mieux 😉

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La cuisine où poussent les souvenirs.

Publié le par Bruno

Le fondant au chocolat, nouvelle expérience culinaire de Giulia.

Il y a des après-midis qui ont le parfum du chocolat fondu dans la cuisine et la douceur des gestes que l'on partage en famille.

Ce mercredi après‑midi, la cuisine s’est transformée en véritable atelier gourmand. Sous le regard attentif et discret de mamé, Giulia s’est installée aux fourneaux pour préparer le traditionnel fondant au chocolat du goûter. Un moment simple, mais chargé de complicité. 

Commencer par peser tous les ingrédients.

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Concentrée, notre petite cheffe en herbe casse les œufs, fait fondre le chocolat avec un sérieux presque professionnel, puis mélange la pâte avec l’assurance de celles qui ont déjà observé le geste de maman ou mamé.  Entre deux éclats de rire et quelques doigts gourmands qui se glissent dans le saladier, le fondant au chocolat prend forme. 

À ses côtés, mamé veille, guide d’un mot, encourage d’un sourire, laissant à Giulia la fierté de mener la recette de bout en bout.

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Dans l’air flotte l’odeur chaude du chocolat fondu, promesse d’un goûter qui réunit petits et grands autour d’un même plaisir. Plus qu’une pâtisserie, c’est un héritage qui se transmet, une histoire de famille qui se raconte à travers un gâteau encore tiède et combien délicieux...

La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.
La cuisine où poussent les souvenirs.

Cuisiner avec sa petite‑fille, c’est transmettre de l’amour en gestes simples et créer des liens qui durent toute une vie.

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Récit officiel de Pixelle la Doberman de Remaucourt.

Publié le par Bruno

Je vais vous dire un secret.
Dans ma maison, il y a une banquette.
Ma banquette.
Mon trône.
Mon observatoire stratégique pour surveiller les miettes, les câlins, mes congénères à quatre pattes ou encore les humains distraits passant dans la rue.
Normalement, personne n’a le droit de s’y asseoir.
C’est écrit dans la Grande Loi des Dobermans Domestiques, article 12, alinéa 3.
Mais parfois…
quand je fais ma ronde dans le jardin,
je reviens et je découvre Bruno, assis là, l’air de rien.
Comme un chat.
Comme si la banquette était à lui.

Alors je m’approche.
Je le regarde.
Longtemps.
Très longtemps.
Avec mon regard de "je sais ce que tu fais”.
Et lui, il sourit.
Giulia rit.
Et moi… je fais semblant d’être fâchée.
Juste pour la forme.
Parce qu’en vrai, je suis contente.
Parce que ma banquette, je la partage seulement avec ceux que j’aime.

Un amour de chien.

Un amour de chien.

Alors la banquette devient un lieu partagé, un trône à trois, à quatre, où la gardienne, les enfants se serrent un peu, pour que la magie circule.

Récit officiel de Pixelle la Doberman de Remaucourt.
Récit officiel de Pixelle la Doberman de Remaucourt.

Dans la vraie vie, les dobermans sont des chiens sensibles, loyaux, hyper attachés à leur famille, et souvent de véritables pots de colle. Nous le savons mieux que quiconque avec Pixelle : elle n’a rien d’un cliché, elle est vive, joueuse, protectrice, et pleine de tendresse comme l'ont été Isis et Ambre. C’est même un exemple parfait de ce que les dobermans sont vraiment quand on les regarde sans idées préconçues.

Nos dobermans sont juste trop vrais, trop intenses, trop loyaux pour rentrer dans les petites cases qu’on leur a dessinées.
Et si tu veux vraiment comprendre, viens rencontrer Pixelle : elle te fera un exposé en trois léchouilles et un regard qui désarme les préjugés. 

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