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Connaissez-vous l'histoire de la bûche de Noël ?

Publié le par Bruno

Tous les ans, pour Noël, Marie prépare sa célèbre bûche, un gâteau roulé à la framboise et chocolat blanc, une merveille.

Connaissez-vous l'histoire de la bûche de Noël ?

Ce genre de dessert, préparé pour l'occasion, finit par devenir plus qu’une recette. Dans les familles, il y a souvent un plat qui porte la mémoire des fêtes.
Chez nous, cette bûche-là devient au fil des années, un morceau de tradition culinaire que petits et grands apprécient beaucoup. La fraîcheur vive de la framboise, mariée à la douceur enveloppante du chocolat blanc, voilà un contraste qui fonctionne bien et séduit tout le monde... 

Connaissez-vous l'histoire de la bûche de Noël ?

La petite histoire de la bûche.

Si l'on garde toujours volontiers une petite place pour le dessert, même après des agapes roboratives, la bûche telle qu'on la connaît n'a pas toujours existé ainsi !

En effet, bien avant d'être le dessert incontournable de nos fêtes, la bûche de Noël était une véritable bûche de bois.

Une tradition ancestrale, profondément liée au feu, à la maison et au partage, qui prenait tout son sens lors de la période du solstice d'hiver.

A l'origine, la bûche de Noël s'inscrit dans les anciennes célébrations du solstice d'hiver, moment où les journées commencent à s'allonger. Dans de nombreuses cultures européennes, allumer un grand feu symbolisait le retour de la lumière, la protection contre les ténèbres et l'espoir d'une année plus douce.

La veille de Noël, on déposait dans l'âtre une grosse bûche de bois, choisie avec soin, souvent issue d'un arbre fruitier ou d'un bois noble comme le chêne ou le hêtre. Elle devait brûler lentement pendant plusieurs jours afin de maintenir le foyer chaud et lumineux. Chaque essence avait sa signification : le chêne pour la force et la solidité, le hêtre pour la longévité, les arbres fruitiers pour la prospérité et l'abondance. 

Ce petit rituel avait pour dessein d'obtenir de bonnes récoltes tout au long de l'année suivante, mais aussi de protéger la maison et ses habitants. En guise d'offrande, on avait pour coutume d'arroser la bûche de vin, d'huile et de sel.

Ce n'est qu'avec l'apparition des poêles de chauffage que, petit à petit, la cheminée est délaissée et la tradition de la bûche abandonnée.

L 'idée vient alors à certains de détourner cette tradition en créant un dessert en forme de bûche. Mais la paternité de cette pâtisserie est encore aujourd'hui largement disputée : invention d'un Lyonnais dans les années 1960 ? Ou plutôt d'un pâtissier de la rue de Buci à Paris ? Ou encore de Pierre Lacam, glacier de l'époque du prince Charles III de Monaco, en 1898 ?

Quoi qu'il en soit, dès le départ, ce gâteau de Noël était réalisé avec de la génoise et de la crème au beurre, agrémenté de chocolat ou de moka. 

Connaissez-vous l'histoire de la bûche de Noël ?
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La réponse du Père Noël.

Publié le par Bruno

Elle vient juste d'arriver...

Beaucoup de joie et d'émotions en rentrant ce soir de l'école pour notre petite Giulia .

La réponse du Père Noël.

La lettre au Père-Noël est une vieille tradition. Jusque dans les années 1950, il n'existait aucun service pour traiter ce genre de courrier qui était alors jeté au rebut! À l'époque, Odette Ménager est receveuse à La Poste. Ça lui fait mal de voir toutes ces lettres d'enfants jetées à la poubelle. Elle décide donc d'enfreindre la loi. Elle ouvre le courrier destiné au Père-Noël et y répond.

Pendant plusieurs années, Odette passera ses soirées et ses week-ends à se faire passer pour le Père Noël. Elle envoie des cartes de Noël aux enfants qui écrivent et leur répond par des petits mots signés: "Père Noël".

Une soixantaine de lutins-postiers recrutés

À La Poste, entre-temps, son geste fait des émules si bien que l'Administration décide de reprendre l'affaire à son compte. En 1962, le ministre des PTT (Postes, Télégraphes et Téléphones), crée officiellement le secrétariat du Père Noël. Son succès est immédiat. Aujourd'hui, plus d'un million de lettres transitent, chaque année, par le secrétariat du Père Noël qui a dû recruter une soixantaine de lutins-postiers.

Dans un monde où on écrit de moins en moins, la lettre au Père Noël a une valeur pédagogique. C'est souvent la première, parfois la seule, lettre épistolaire qu'un enfant va écrire au cours de sa vie. Il apprend à rédiger cette lettre puis va la poster. Il aura enfin le plaisir de recevoir une lettre du Père Noël, en personne. (source TV5 Monde Info)

Mamé et moi ne demandons rien pour nous Père Noël, mais si tu pouvais continuer à souffler un peu de douceur sur les soirées de Giulia à l'approche de Noël, à faire briller ses yeux quand elle ouvre une enveloppe, à lui laisser croire que le monde est vaste, tendre et plein de surprises… alors ce serait déjà le plus beau cadeau. 

C'est certainement la dernière année où Giulia croit pleinement au Père Noël, alors c’est aussi la dernière année où nous pouvons savourer ce mélange unique : l’innocence totale, la confiance absolue, la magie qui ne demande aucune preuve. C’est un âge qui ne revient pas, mais qui laissera une trace durable chez notre petite fille adorée.

Publié dans Espoir, La bande des cinq, Voeux

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La boulangerie-patisserie Lopez vous propose pour les fêtes...

Publié le par Bruno

Les fêtes de fin d'année approchent, Karine et Sébastien vous proposent un grand choix de pains spéciaux pour accompagner vos mets, sans oublier les bûches de Noël...

La boulangerie-patisserie Lopez vous propose pour les fêtes...
La boulangerie-patisserie Lopez vous propose pour les fêtes...

Publié dans Petite annonce, Le village

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Argile et fer: le labour d'hiver et quarante-cinq ans de fidélité au jardin.

Publié le par Bruno

Argile et fer: le labour d'hiver et quarante-cinq ans de fidélité au jardin.

Ce matin, le jardin s’est ouvert sous le fer et la sueur. La terre argileuse, lourde et collante, s’est laissée retourner avec cette résistance familière qui oblige à la lenteur. On ne choisit pas vraiment le moment : il faut profiter d’une fenêtre sans pluie, accepter de s’enfoncer dans cette matière aimante qui retient l’eau et promet la fertilité.

Bientôt les tournières à réaliser pour finaliser le labour.
Bientôt les tournières à réaliser pour finaliser le labour.

Bientôt les tournières à réaliser pour finaliser le labour.

Mais le vrai compagnon de ce travail, c’est mon vieux motoculteur Iseki. Quarante-cinq ans de service, et toujours la même vigueur. Sans rechigner, il a fait le job, ronronnant comme au premier jour, fidèle allié des saisons et des labours. Sa mécanique simple, robuste, raconte une histoire de constance et de transmission : celle des outils qui durent, qui accompagnent une vie entière de gestes quotidiens, un formidable outil.

Argile et fer: le labour d'hiver et quarante-cinq ans de fidélité au jardin.
Argile et fer: le labour d'hiver et quarante-cinq ans de fidélité au jardin.

Le labour n’est qu’une étape. Maintenant, il faudra compter sur le gel : ce froid franc qui émiette les mottes, affine la texture, prépare le lit idéal pour les semis du printemps. Le motoculteur a ouvert la voie, la nature fera le reste.
Demain, ça va "piquer" dans les bras, les guiboles du laboureur...

Argile et fer: le labour d'hiver et quarante-cinq ans de fidélité au jardin.

Vient ensuite l'entretien, tout aussi essentiel que le travail de la terre : laver la charrue et le motoculteur pour ôter la terre puis les graisser afin de préserver leur efficacité et prolonger leur durée de vie. Good Job !

Publié dans Côté jardin éco

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Recette de la semaine.

Publié le par Bruno

La potiflette.

Envie d'un plat réconfortant qui réinvente la tartiflette ? La potiflette de Marie est "la" recette du moment à ne pas manquer, une création gourmande qui célèbre les produits d'automne.

 

La potiflette est une variante de la tartiflette où les pommes de terre sont remplacées par du potiron ou du potimarron. C’est un gratin automnal, réconfortant et généreux, qui marie la douceur de la courge avec le fondant du reblochon et le croquant des lardons. Ici, un potiron évidé pour servir de récipient.

Ingrédients:

  • 2 petits potirons
  • 1/2 reblochon
  • 150 gr de lardons
  • 1 oignon
  • 1 belle gousse d'ail
  • 1/2 verre de vin blanc sec
  • Muscade
  • sel et poivre du moulin 
Recette de la semaine.

Préparation:

Couper un chapeau sur le dessus d'un potiron, l'évider en retirant les graines et filaments. 

Saler, poivrer et ajouter un filet d'huile d'olive. Enfourner 45 minutes à 70°C. Vérifier la cuisson du potiron en le piquant.

 

Recette de la semaine.

Pendant ce temps, couper le 2ème potiron en petits cubes après avoir ôter la peau , les graines et les filaments.

Faire revenir l'oignon, l'ail émincés et les lardons dans une poêle pendant 3 à 4 minutes, déglacer au vin blanc et ajouter les dés de potiron.  

Saler légèrement, poivrer et ajouter la muscade râpée.

Laisser cuire jusqu'à l'évaporation totale du jus (le potiron rend son eau)

Recette de la semaine.

Sortir la courge du four. Couper le reblochon en quatre. 

Remplir le potiron en alternant la préparation et le fromage en couches successives. Terminer par le fromage.

Enfourner de nouveau jusqu'à ce qu'il soit gratiné.  

Bon appétit ! 

Plus léger que la tartiflette, grâce au potiron qui remplace la pomme de terre.
Plus léger que la tartiflette, grâce au potiron qui remplace la pomme de terre.

Plus léger que la tartiflette, grâce au potiron qui remplace la pomme de terre.

Publié dans Recette de la semaine

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