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bois

L’éclaircie par le haut: c'est protéger ses arbres lors de forts coups de vent.

Publié le par Bruno

Dans notre jardin, les bouleaux ont toujours eu quelque chose de fier et de fragile à la fois. Leur silhouette élancée, leur écorce blanche, leur danse au vent… mais justement, le vent peut parfois devenir un adversaire redoutable.
Pour les aider à mieux résister aux bourrasques des orages, je pratique l'hiver venu, une technique simple et respectueuse : l’éclaircie par le haut.
Elle consiste à alléger légèrement la partie supérieure du houppier, en retirant quelques branches trop denses. Le but n’est pas de "raboter" l’arbre, mais de réduire la prise au vent tout en conservant sa forme naturelle.

Un peu d'excercice entre les fêtes...
Un peu d'excercice entre les fêtes...

Un peu d'excercice entre les fêtes...

Les bénéfices:

•     moins de risque de casse lors des tempêtes
•     un arbre plus équilibré et plus stable
•     une meilleure circulation de l’air et de la lumière
•     un geste préventif qui respecte la croissance naturelle des bouleaux
C’est une petite attention, presque un rituel saisonnier, qui permet à mes arbres de traverser les coups de vent avec plus de sérénité.
Et puis, prendre soin d’un arbre, c’est aussi prendre soin du paysage qu’on transmet.

L’éclaircie par le haut: c'est protéger ses arbres lors de forts coups de vent.
L’éclaircie par le haut: c'est protéger ses arbres lors de forts coups de vent.

De l’éclaircie au sol vivant : transformer les branches de bouleau en BRF.

L’éclaircie de mes bouleaux est terminée. Le vent d’hiver peut souffler, les arbres sont prêts.
Mais une fois les branches au sol, une autre étape commence : la transformation en BRF, ce Bois Raméal Fragmenté qui va nourrir maintenant le jardin. La boucle est bouclée, rien ne se perd, tout se recycle...

Un broyeur, quelques heures de travail, et voilà que les déchets deviennent nourriture, que les copeaux deviennent humus, que le jardin se renforce sans artifices.

 

L’éclaircie par le haut: c'est protéger ses arbres lors de forts coups de vent.
L’éclaircie par le haut: c'est protéger ses arbres lors de forts coups de vent.
L’éclaircie par le haut: c'est protéger ses arbres lors de forts coups de vent.

Les rameaux fins, souples, encore riches en sève donnent le meilleur BRF pendant que les grosses branches partent au bois de chauffage ou en fagots pour allumer la cheminée. Le passage au broyeur, lentement et sans forcer transforme les branches en un tapis de copeaux clairs et encore parfumés ; le bruit n’est pas poétique, mais le résultat est là ! 

L’éclaircie par le haut: c'est protéger ses arbres lors de forts coups de vent.
L’éclaircie par le haut: c'est protéger ses arbres lors de forts coups de vent.
L’éclaircie par le haut: c'est protéger ses arbres lors de forts coups de vent.

Publié dans Bois, Côté jardin éco

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Cordes, tronçonneuses et cabane à sauver.

Publié le par Bruno

Profitant d'une belle journée d'automne, on s’est lancé en famille dans un chantier pas comme les autres: tailler le vieux saule du jardin de Lanchy.

Ce grand compagnon végétal, majestueux et un peu fatigué, portait encore les stigmates des derniers gros coups de vent. Certaines de ses branches, trop lourdes ou trop fragilisées ont cassé et elles menaçaient de tomber sur la cabane ou plus grave encore sur nos petits loulous. Il était temps d’agir.

Cordes, tronçonneuses et cabane à sauver.
Cordes, tronçonneuses et cabane à sauver.
Cordes, tronçonneuses et cabane à sauver.

Chirurgie au pied du saule...

Pas question de faire ça à la va-vite. On a pris le temps de réfléchir, de s’équiper, de se coordonner. Chacun avait son rôle : Papé à la tronçonneuse, Guillaume et Noam aux cordes assuraient quant à eux, le maintien en suspension des grosses branches coupées, attachées par un système de poulie et arrimées à l'attelage du buggy. Pas question qu'une grosse branche ne vienne endommager la cabane...

Les branches les plus dangereuses sont coupées avec soin et guidées pour tomber sans dommage. 

Pendant ce temps, "les assistants bûcherons" débarrassent efficacement le chantier de ces branches cassées. Tout le monde s'y met dans la joie et la bonne humeur. Les belles sections de bois sont mises de côté et finiront une fois séchées dans la cheminée, même si le saule ne présente pas un pouvoir calorifique extraordinaire, il reste néanmoins idéal pour allumer le feu. Rien ne se perd, tout se transforme.

Cordes, tronçonneuses et cabane à sauver.
Cordes, tronçonneuses et cabane à sauver.
Une petite pause entre de joyeuses gambades.

Une petite pause entre de joyeuses gambades.

Cordes, tronçonneuses et cabane à sauver.
Cordes, tronçonneuses et cabane à sauver.
Cordes, tronçonneuses et cabane à sauver.
Cordes, tronçonneuses et cabane à sauver.

Il ne reste plus qu’à attendre une fenêtre météo favorable pour une ultime séance d’élagage. Rien de spectaculaire, juste quelques coupes supplémentaires pour soulager ce vieux compagnon, bien éprouvé par les années et les tempêtes. Peut-être qu’il nous surprendra, comme ces vieux arbres qui semblent endormis mais qui renaissent quand on les croit perdus. Un saule a la vie dure.

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"22 m³ de bois, une saison de force et de sueur"

Publié le par Bruno

Chronique d’un automne productif : 22 m³ de bois, rangés au cordeau... et quelques courbatures. Pixelle valide le job ! Vidéo HD

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Premier... grâce à vous !

Publié le par Bruno

Premier... grâce à vous !

Je ne cours pas après les classements, mais celui-ci m’a fait sourire : mon blog est arrivé 1er sur 257 dans la catégorie photographie. Une surprise, et surtout un petit bonheur discret.
Ce n’est pas tant la place qui compte, mais ce qu’elle reflète : un regard partagé, une sensibilité qui trouve écho chez les lecteurs assidus du blog, des instants de vie auprès de nos petits enfants, de notre chien adoré, des fameuses recettes de Marie etc.

Ce blog, je l’ai toujours pensé comme un lieu d’échange, de sincérité, de petits bouts de réel posés là, sans prétention.
Alors merci à vous. Pour vos lectures, vos partages, vos silences bienveillants. Ce classement, c’est aussi le vôtre. Il me donne envie de continuer à raconter, à photographier, à chercher cette justesse qui touche sans bruit.
À bientôt pour de nouvelles scènes, entre brume automnale, bois et lumière... et toujours un peu de tendresse au détour d'un cliché.

1 clic pour agrandir le cliché.

1 clic pour agrandir le cliché.

Premier... grâce à vous !
Premier... grâce à vous !
Premier... grâce à vous !
Premier... grâce à vous !
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Une belle journée pour couper du bois.

Publié le par Bruno

Qui aurait cru qu’un bruit de moteur et des gerbes de copeaux pouvaient procurer autant de plaisir ?
Qui aurait cru qu’un bruit de moteur et des gerbes de copeaux pouvaient procurer autant de plaisir ?

Qui aurait cru qu’un bruit de moteur et des gerbes de copeaux pouvaient procurer autant de plaisir ?

Je ne coupe pas pour couper. Je coupe pour entretenir, pour valoriser, pour nous chauffer sans gaspiller.

Tronçonneuse en main, concentré, entouré de troncs et de branches. C’est ça, le vrai travail : physique, précis, et gratifiant. Le rose de mon t-shirt tranche avec les couleurs du bois, un clin d’œil à l’idée que même dans les tâches les plus rustiques, il y a de la personnalité. 😄

Derrière les bûcherons, je récupère les têtes des arbres abattus, ces cimes souvent oubliées, mais pleines de potentiel.

Une belle journée pour couper du bois.
Une belle journée pour couper du bois.

Être en pleine nature, tronçonneuse en main, à débiter les troncs tombés, c’est un moment à part. Le bruit du moteur, les copeaux qui giclent derrière la machine, l’odeur du bois fraîchement coupé… tout ça crée une ambiance unique. C’est physique, oui, parfois épuisant, mais il y a une vraie satisfaction à voir le tas de bûches grandir. On sent qu’on fait quelque chose d’utile, de concret.

C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.
C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.
C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.

C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.

Une belle journée pour couper du bois.

À la fin de la journée, le dos est un peu raide, les bras lourds, mais le cœur est léger. Le bois est rangé, prêt à sécher. Je rentre avec le sentiment d’avoir fait quelque chose de simple, de vrai, bien heureux.

Il me reste encore à passer un coup de lime pour "ré" affûter les chaînes, refaire les pleins pour une prochaine séance...

Mes trois machines, toujours en ordre de marche pour une sécurité maximale.

Chaînes bien affûtées, bien tendues, prêtes pour une prochaine fois.

Chaînes bien affûtées, bien tendues, prêtes pour une prochaine fois.

Publié dans Bois, Divers, Photos Nature

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