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Une belle journée pour couper du bois.

Publié le par Bruno

Qui aurait cru qu’un bruit de moteur et des gerbes de copeaux pouvaient procurer autant de plaisir ?
Qui aurait cru qu’un bruit de moteur et des gerbes de copeaux pouvaient procurer autant de plaisir ?

Qui aurait cru qu’un bruit de moteur et des gerbes de copeaux pouvaient procurer autant de plaisir ?

Je ne coupe pas pour couper. Je coupe pour entretenir, pour valoriser, pour nous chauffer sans gaspiller.

Tronçonneuse en main, concentré, entouré de troncs et de branches. C’est ça, le vrai travail : physique, précis, et gratifiant. Le rose de mon t-shirt tranche avec les couleurs du bois, un clin d’œil à l’idée que même dans les tâches les plus rustiques, il y a de la personnalité. 😄

Derrière les bûcherons, je récupère les têtes des arbres abattus, ces cimes souvent oubliées, mais pleines de potentiel.

Une belle journée pour couper du bois.
Une belle journée pour couper du bois.

Être en pleine nature, tronçonneuse en main, à débiter les troncs tombés, c’est un moment à part. Le bruit du moteur, les copeaux qui giclent derrière la machine, l’odeur du bois fraîchement coupé… tout ça crée une ambiance unique. C’est physique, oui, parfois épuisant, mais il y a une vraie satisfaction à voir le tas de bûches grandir. On sent qu’on fait quelque chose d’utile, de concret.

C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.
C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.
C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.

C’est bruyant, épuisant, parfois ingrat. Et pourtant, c’est là que je me sens le plus vivant. Couper mon bois, c’est ma façon de dire que je suis encore capable.

Une belle journée pour couper du bois.

À la fin de la journée, le dos est un peu raide, les bras lourds, mais le cœur est léger. Le bois est rangé, prêt à sécher. Je rentre avec le sentiment d’avoir fait quelque chose de simple, de vrai, bien heureux.

Il me reste encore à passer un coup de lime pour "ré" affûter les chaînes, refaire les pleins pour une prochaine séance...

Mes trois machines, toujours en ordre de marche pour une sécurité maximale.

Chaînes bien affûtées, bien tendues, prêtes pour une prochaine fois.

Chaînes bien affûtées, bien tendues, prêtes pour une prochaine fois.

Publié dans Bois, Divers, Photos Nature

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Grumier en action.

Publié le par Bruno

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Ma remorque était trop petite !

Publié le par Bruno

Ah, le métier de grumier… c’est pas juste conduire un gros camion, c’est dompter la forêt avec des tonnes de bois à l’arrière et une grue au bout des doigts ! 

Ce matin, en plein cœur de mon chantier, occupé à débiter quelques billes de bois, le ronronnement familier d’un moteur lourd m’interpelle.
Je lève les yeux : un superbe grumier s’avance lentement dans la prairie en bordure de Somme, son imposant attelage ondulant dans les nombreuses ornières. Il vient chercher deux troncs de hêtre énormes, bien droits, bien propres, prêts à partir vers leur prochaine vie, peut-être une charpente, un parquet, ou un meuble d’artisan.

Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !

Quand on parle de métiers costauds, celui de chauffeur grumier mérite une place de choix. Ce professionnel transporte des grumes, ces troncs d’arbres fraîchement abattus depuis les pistes forestières jusqu’aux scieries ou entreprises de transformation. Et ce n’est pas une mince affaire.

Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.
Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.
Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.

Le grumier travaille souvent seul, dans des conditions parfois rudes, avec une vigilance constante sur la route et en forêt. Il est un vrai pilier du monde forestier.

C'est alors pour moi, le moment de faire une pause. Je reste là, un instant, à observer ce ballet mécanique. Il y a quelque chose de fascinant dans cette rencontre entre la nature et la puissance de ces engins.

Le chauffeur descend du camion pour s'installer aux commandes de la grue et en quelques manœuvres, le grappin saisit déjà le premier tronc pour le déposer en douceur sur la remorque. 

La seconde grume, trop lourde pour la pince, sera débitée en deux, pour faciliter son transport.  

Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !
Ma remorque était trop petite !

Le grumier repart, les troncs bien arrimés, soulevant derrière lui un nuage de poussière. Il reste encore quelques troncs à charger au bord de la route. 

Bel attelage ! 

C'est le moment de se remettre au travail...

Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...
Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...
Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...
Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...

Notre chère Pixelle, bien heureuse une fois encore...

A suivre, un petit montage vidéo pour les amateurs de beaux engins mécaniques... 😉

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