Cette recette de bûche de Noël est le mariage parfait entre la traditionnelle bûche et les saveurs italiennes. Reprenant les ingrédients traditionnels d'un tiramisu, la bûche de Noël est composée ici d'un biscuit imbibé au café et d'une crème au mascarpone, le tout étant recouvert de cacao comme dans le dessert original. Un délice !
La fête de Noël, un grand moment dans la vie de l'école pour nos chers petites têtes blondes ainsi que pour Mr et Me Proix. Je crois pouvoir dire que les parents d'élèves n'auraient sous aucun prétexte, manqué ce grand moment de liesse, d'émotions auprès des enfants.
Aurélie avait 6 ans et notre Sébastien 10 ans. Le temps a passé, aujourd'hui, toute cette jeunesse est devenue papa ou maman à son tour pour la plupart.
Le film d'une dizaine de minutes n'est pas d'excellente qualité, le VHS a mal vieilli, mais l'émotion est au rendez.
Plantes de Noël et du jour de l'an par excellence, le houx et le gui, habillent traditionnellement nos tables et nos portes, sans que l'on sache le plus souvent pourquoi !
Tous les ans, nous décorons nos tables de Noël de branches de houx, ou en faisons des couronnes à suspendre à nos portes. Pourtant qui connaît l’origine de cette tradition ?
Plante vénérée pour ces qualités thérapeutiques par de nombreuses civilisations, elle tenait ses lettres de noblesse chez les Chrétiens, de son rôle dans la survie de la Sainte Famille lors de l’exil en Égypte. L’histoire veut que pourchassés par les soldats d’Hérode, Joseph Marie et Jésus trouvèrent refuge derrière un houx, à l’approche d’un soldat, celui-ci étendit ses branches pour les cacher. Marie aurait alors béni le houx en lui conférant la capacité à rester vert toute l’année. De nombreux rites religieux existaient autour du houx, ces derniers ont disparu, mais les superstitions populaires sont encore vivaces et la tradition perdure.
Au gui, l'an neuf !
Parasite des feuillus et conifères, le gui est la plante des druides, qui voyaient en lui une plante miracle, capable de guérir de tous les maux. Les Celtes avaient pour habitude d’en accrocher à leur porte en guise de protection. Son nom signifierait "celui qui guérit tout", cette plante aux multiples vertus, sera décrétée païenne par les chrétiens au IVe siècle. C’est à cette époque que la fête de Noël est instaurée en lieu et place de l’ancienne " Sol Invistis" la fête païenne de Mithra, le dieu du soleil invaincu ! Du coup le gui fut banni est remplacé par le houx. Les superstitions et traditions populaires résistèrent malgré tout, l’une d’entre elle voulait que deux ennemis se croisant sous le gui déposent leurs armes pour faire une trêve, c’est sans doute à elle que l’on doit de toujours pouvoir s’embrasser sous le gui.
Selon la tradition, pour apporter bonheur et prospérité, il est d’usage de s’embrasser sous une branche de gui lors de la nouvelle année.
Il est coutume d’accrocher une gerbe de gui au plafond ou au dessous de sa porte d'entrée. (pour nous, c'est fait ...) A chaque fois que deux personnes se rencontrent sous le gui, elles sont supposées s’embrasser et choisir une baie de la gerbe de gui. Ce geste, en apparence un peu étrange, est censé renforcer une amitié durable et porter chance.
(Sources: www.femme actuel.fr)
La cueillette du gui: l'occasion pour Isis de se dégourdir les pattes...