Sans commune mesure avec les inondations catastrophiques qui touchent nos voisins du Pas de Calais ou encore de l'Est du département, notamment en Thiérache où les crues sont aussi dévastatrices et redessinent les paysages bocagers. Dans la vallée du Ton et de l'Oise, sorties de leur lit, les rivières débordent. Rien n’arrête l’eau qui se faufile partout et occasionne des dégâts ainsi que de nombreuses routes coupées à la circulation.
Dans le village, la Somme est sortie de son lit pour envahir peu à peu les prés voisins.
La petite maison près du pont a les pieds dans l'eau, la descente de gouttière est immergée dans le cours de la Somme.
Même le niveau de la rigole du Noirieu a bien augmenté ces jours derniers.
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C'est en faisant sa rando quotidienne que notre voisin Thierry a eu le privilège de croiser une famille de cygnes blancs entre Essigny-le-Petit et Remaucourt. Merci à lui pour ces belles photos et pour le partage sur le blog.
Un clic sur les photos pour les agrandir.
Le Cygne tuberculé est l'espèce la plus nombreuse et la plus répandue parmi les cygnes européens, il est aussi la seule espèce visible toute l'année. C'est aussi l'un des plus gros oiseaux volants au monde. Il se distingue des autres cygnes par un tubercule cartilagineux noir, situé à la base de son bec orangé. Lorsqu'il est sur l'eau, ce grand oiseau d'un blanc pur, est reconnaissable de loin grâce à son long cou gracieux qui recourbé en forme de S, contrairement aux autres cygnes européens. Lorsqu'il nage, ses rémiges secondaires sont souvent dressées. En vol, son cou est tendu comme celui des autres cygnes et les battements de ses ailes provoquent un son rythmé et musical, audible de loin. Les deux sexes sont semblables, mais le mâle est toutefois plus grand et son tubercule est plus gros, surtout au moment de la nidification. Son bec rouge orangé est aussi plus vif. Les jeunes cygnes sont généralement gris-brun sale, à bec gris sans tubercule.
C'est un oiseau sociable, sauf quand il se reproduit. Dès le début du printemps, les cygnes commencent à délimiter leurs territoires, adoptant volontiers une attitude menaçante envers leurs congénères, mais aussi contre d'autres intrus, l'homme y compris. Il adopte alors une posture de menace caractéristique, les ailes dressées comme des voiles et la tête abaissée sur le dos. Il niche isolément, plus rarement en petite colonie. Il plonge la tête et le cou dans l'eau pour pâturer la végétation subaquatique.
Le Cygne tuberculé fréquente les lacs, les étangs, les marais ou sur les cours d'eau paisibles bordés de roselières, de prairies, de joncs et d'arbustes. Oiseau semi-sauvage ou domestiqué, on le trouve fréquemment dans les parcs et aussi parfois sur les eaux salées ou saumâtres. En hiver on le rencontre en eau libre souvent en troupe en compagnie des foulques, des canards et des mouettes. Il supporte le gel s'il reste de l'eau libre. (Source oiseau-libre.net)
Dans un cadre buccolique, une famille cygne et ses 7 cygneaux, mais aussi parfois appelés cygnets ou cygnons.
Le passage à l'heure d'hiver approche. Cette mesure très contestée devait prendre fin en France mais elle continue encore à s'appliquer. Le changement 2022 n'est donc à priori le dernier...
Proverbe chinois: "Ce n'est pas le but de la promenade qui est important mais les petits pas qui y mènent"
... pourvu que ces petits pas ou encore votre roue de bicyclette ne finissent pas dans un nid-de-poule sur la berge du Noirieu, plus précisément sur le sentier de randonnée Robert Cassol. Je viens d'en faire l'amère expérience avec une chute de vélo et une clavicule cassée.
Attention danger malgré "remise en état" du sentier.
Avec son cadre bucolique, la rigole du Noirieu est toujours aussi attractive pour les randonneurs surtout à cette époque de l'année. Ce sentier Robert Cassol, inauguré en 2008 en collaboration avec la communauté d'agglomération, part de la Maison de la Nature, située au parc d'Isle de Saint-Quentin, jusqu'aux sources de la Somme.
Le chemin couvre 17 km et traverse, mise à part la cité des Pastels, cinq communes dont la nôtre.
La rigole entre Remaucourt et Essigny-le-Petit.
Il aime avoir les pieds dans l'eau !
A mi chemin, un bel arbuste en pleine floraison, il pourrait s'agir d'un merisier à grappes (prunus padus).
(Merci l'appli Smartphone Pl@Net)
Son écorce et son bois ont une odeur fétide, ce qui lui a valu le surnom de de "bois puant" ou "putier". Toutefois, son écorce était réputée pour ses propriétés diurétiques et toniques.
La floraison apparaît au printemps. Les fleurs blanches, à l'odeur d'amande, sont regroupées en long racèmes pendants ou dressés.
Les fruits apparaissent ensuite. Ce sont des petites drupes rouges, virant au noir à maturité. Elles sont comestibles mais ont une saveur aigre. Ces baies sont très convoitées par les oiseaux.
Ici, deux oies en goguette dans le parc du château.
Le jour où j'ai découvert cette rigole, il y a maintenant très longtemps, j'en suis tombé amoureux. Cet endroit reste mon coin préféré pour la rando dans ce secteur qui va de notre village jusque Croix-Fonsomme, en longeant les bords de Somme et du Noirieu dont les berges ne sont pas toujours praticables...
Mais que fait VNF?
Ne vous fiez pas aux apparences, le soleil brille, le ciel est bleu mais il fait un froid de canard...
En arrivant sur Fonsomme, le clocher de l'église Saint Pierre et la maison natale, proche de la ferme de Pierre Limage... il y a un peu plus de soixante ans.
Ici, un jeune lièvre a bien voulu prendre la pose car très loin de nous.
J'ai un peu plus de chance avec cette belle buse, Pixelle ne l'a pas encore effrayée. Tout juste le temps d'ajuster l'appareil photo.