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Pic épeiche, en visite dans le jardin.

Publié le par Bruno

Le plus répandu des pics à la couleur bigarrée.

Même si son tambourinage peut agacer les oreilles les plus délicates, le pic épeiche est un bon allié du jardinier. En effet, il participe à l’élimination des insectes et de leurs larves, nuisibles pour les plantations du jardin. Il se délecte particulièrement de ceux qui vivent et qui se nourrissent dans les troncs d'arbre, au point de faire parfois mourir cette végétation, ou tout au moins de la fragiliser.

Contrairement à ce que l’on pense souvent, le pic épeiche ne creuse que les troncs des arbres morts. Ainsi, il n’est donc pas à l’origine de la détérioration d’arbres sains.

Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.
Notre pic en action dans le pommier.

Notre pic en action dans le pommier.

Solidement accroché sur un tronc à l’aide de ses griffes et se reposant sur sa queue, le pic épeiche martèle l’arbre de 15 coups à la seconde.
Ce tambourinement vigoureux lui permet de sortir une larve ou tout simplement de marquer son territoire. (sources: oisillon.net)

Son alimentation: insectes et leurs larves, œufs, poussins, graines d’arbres.  Le pic épeiche fréquente aussi les mangeoires...

Son alimentation: insectes et leurs larves, œufs, poussins, graines d’arbres. Le pic épeiche fréquente aussi les mangeoires...

De nombreuses espèces d'oiseaux seront ravis de trouver abris et nourriture dans votre jardin et ils vous le rendront bien par de nombreuses visites.

Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.
Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.

Un geai des chênes, plus craintif, reste un peu à l'écart.

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Dans la catégorie "les meilleurs blogs: photographie" sur O.B ...

Publié le par Bruno

Classement du 1er Juin 2024.

Dans la catégorie "les meilleurs blogs: photographie" sur O.B ...
Sur  un total de 320 blogs photo ! Merci aux fidèles lecteurs et aux autres de passage, depuis octobre 2012..

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Sur la route des vacances.

Publié le par Bruno

En sortant de Pontarlier, en direction de la Suisse, une vue imprenable sur le fort de Joux qui se situe sur le village de la Cluse-et-Mijoux dans le département du Doubs.

L’histoire de la Cluse est indissociable de celle du Château de Joux et du Fort Mahler situés de part et d’autre d’une Cluse utilisée au 13ème siècle à des fins de péage. Eh oui, les péages existaient déjà !

Le magnifique château de Joux sur son éperon rocheux.

Le magnifique château de Joux sur son éperon rocheux.

A 855 m d’altitude, le village est implanté dans un site tourmenté du Jura plissé.

Il se situe sur une des rares voies de passage transversales en direction de la Suisse. Ce passage, relativement aisé, est dû à une grande faille méridienne. Le plan de la Cluse et Mijoux a été guidé par la topographie : sa disposition linéaire à 3 branches correspond aux grands axes Pontarlier, Vallorbe et les Verrières.

De même que l’histoire du village est indissociable de celle du château, son économie se trouve elle aussi très liée aux données naturelles.

La cluse est une voie empruntée très tôt par le grand commerce : à partir du 13ème siècle, lors du renouveau des échanges européens.

Les péages fleurissent et celui de Joux, au XVe siècle, capte plusieurs trafics : celui du sel de Salins à la Suisse, celui du fer et de la mercerie en provenance d’Allemagne et enfin celui des produits venus du Sud tels que riz, soie, oranges.

L’altitude et le climat influent sur la mise en valeur du terroir. Ainsi au 13éme siècle l’agriculture céréalière est prépondérante, au 19éme siècle, les données changent et l’élevage, plus adapté, progresse (11 fromageries en 1845) : ces orientations se confirment eu 20éme siècle puisque la forêt s’étend et que le cheptel augmente de façon notable.  (sources info site de la mairie de la Cluse-et-Mijoux)

A 855 m d’altitude, le village est implanté dans un site tourmenté du Jura plissé.

Il se situe sur une des rares voies de passage transversales en direction de la Suisse. Ce passage, relativement aisé, est dû à une grande faille méridienne. Le plan de la Cluse et Mijoux a été guidé par la topographie : sa disposition linéaire à 3 branches correspond aux grands axes Pontarlier, Vallorbe et les Verrières.

De même que l’histoire du village est indissociable de celle du château, son économie se trouve elle aussi très liée aux données naturelles.

La cluse est une voie empruntée très tôt par le grand commerce : à partir du 13ème siècle, lors du renouveau des échanges européens.

Les péages fleurissent et celui de Joux, au XVe siècle, capte plusieurs trafics : celui du sel de Salins à la Suisse, celui du fer et de la mercerie en provenance d’Allemagne et enfin celui des produits venus du Sud tels que riz, soie, oranges.

L’altitude et le climat influent sur la mise en valeur du terroir. Ainsi au 13éme siècle l’agriculture céréalière est prépondérante, au 19éme siècle, les données changent et l’élevage, plus adapté, progresse (11 fromageries en 1845) : ces orientations se confirment eu 20éme siècle puisque la forêt s’étend et que le cheptel augmente de façon notable.  (sources info site de la mairie de la Cluse-et-Mijoux)

Sur la route des vacances.

Pas mieux la météo chez nos voisins Suisse. Entre deux averses, nos "belettes" en profitent pour se dégourdir les pattes. Les retrouvailles avec Kali sont toujours très animées.

Sur la route des vacances.
Sur la route des vacances.
Sur la route des vacances.

C'est quand même plus sympa avec un rayon de soleil, même timide...

Sur la route des vacances.
Sur la route des vacances.
Sur la route des vacances.

Encore bien couru aujourd'hui, besoin d'une pause avant les croquettes...

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