Cueillette de champignons
Timidement les champignons ont fait leur apparition. Très attendus à l'automne, les champignons ont daigné faire leur apparition depuis la mi-octobre, à la faveur des dernières pluies suivies de belles journées chaudes et ensoleillées. La tentation était donc grande de s'offrir un bon bol d'air avec notre Isis, en empruntant les petits chemins autour du village avec la savoureuse perspective de déguster une bonne poêlée de retour à la maison.
Direction, le Tilloy où nous avions repéré lors d'une précédente randonnée, en bordure de bosquet, tout un parterre d'agarics champêtres ou plus communément appelé champignon de pâture ou encore le rosé des près.
Ce champignon présente un chapeau globuleux puis convexe de 2 à 15 cm pour les plus beaux spécimens, de couleur blanche.
Le dessous du chapeau est composé de lamelles roses devenant noires avec l'âge.
Son pied, plutôt court porte un anneau épais, sa chair blanche, épaisse virant légèrement au rose, voilà pour sa description .
A peine arrivés, une myriade de champignons s'offre à la cueillette.
Attention néanmoins la cueillette des champignons supporte mal les approximations, plutôt s'abstenir que de prélever un champignon dont on ne soit pas sur de sa comestibilité. Le risque d’intoxication va d'un simple trouble digestif à la mort en passant par la greffe d'organe. Ne pas hésiter à faire appel à un connaisseur ou encore au pharmacien de son village, avant de les consommer.
Se méfier aussi de la quantité. « Des champignons comestibles ont une infime part de toxicité ». Sans problème lorsque l'on en consomme modérément. Mais « si on en mange beaucoup et souvent dans un temps rapproché, cela peut avoir des conséquences » sur la santé.