Le temps des labours.
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Les couverts végétaux ont bien poussé, l'heure est venue de les broyer pour ensuite les enfuir dans la terre avec le labour d'automne.
Les couverts végétaux ont de nombreux avantages, ils limitent l'érosion des sols et la lixiviation des nitrates. Ils stockent le carbone et fertilisent les parcelles tout en luttant encore contre les maladies, les adventices et les ravageurs.
Longtemps étape incontournable des itinéraires techniques, le labour a été délaissé au profit de techniques simplifiées de travail du sol. Or, non-labour et salissement des parcelles peuvent apparaître étroitement liés. Un système qui cumule des semis précoces, une rotation courte de cultures d’automne (colza, blé, orge) avec un travail du sol simplifié favorise le développement des mauvaises herbes à levée automnale.
En cas de forte pression des graminées adventices, et notamment en cas d’échec de désherbage, le labour peut être réintroduit dans la rotation pour rattraper les situations délicates. (source Arvalis.fr)
Les labours d'automne, plus profonds, mélangent ces apports à la terre et la retournent en grosses mottes qui resteront en l'état jusqu'au printemps. Le gel et le dégel fragmenteront naturellement ces blocs, préparant un lit de semence idéal pour les cultures de l'année suivante.
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